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Les 12 types de parents qu’on croise à l’école primaire

Les 12 types de parents qu’on croise à l’école primaire

Pour savoir à qui vous aurez affaire à la rentrée.

Par
Christian Letendre
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La rentrée approche, et avec elle, les interactions pas toujours souhaitées avec les autres parents dans la cour d’école. Du petit sourire rapide au récit complet d’une fabuleuse semaine de camping en famille au Complexe Atlantide, c’est une réalité à laquelle il est difficile d’échapper.

On ne prétend pas avoir la solution magique pour rendre ces échanges plus agréables, mais grâce à ce petit guide, vous saurez au moins à qui vous aurez affaire.

Le fusionnel

C’est le parent qui est incapable de se séparer de son enfant. Il le reconduit à l’école en voiture même si le transport en autobus est fourni. Il l’amène jusqu’à la porte de sa classe en le tenant par la main ou reste agrippé à la clôture de la cour jusqu’à ce que la prunelle de ses yeux disparaisse de son champ de vision.

On ne serait pas étonné qu’il ait installé une caméra dans la classe pour voir ce que son petit trésor fait 24 heures sur 24.

L’omniprésent

C’est le parent un peu trop motivé qui s’implique dans tous les comités, est dans les estrades à chaque match de soccer et participe à toutes les activités et sorties.

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Soit il compense pour ses propres parents absents ou il s’en veut de ne pas avoir poursuivi son rêve de devenir G.O au Club Med.

L’impliqué passif

Lui aussi participe à toutes les activités, mais on n’a aucune idée pourquoi parce qu’il se pogne solidement le beigne une fois sur place. Il n’aide pas à habiller les enfants, ne fait aucune discipline et a l’air irrité quand on lui demande de prendre quelques photos souvenirs.

Bref, c’est un enfant de plus à gérer et il avait probablement juste envie d’une visite gratuite au musée et d’un petit jus en boîte.

Le vieux routier

Ce parent-là en a vu d’autres : c’est son cinquième enfant qui va à la même école.

Il exsude la confiance et un détachement assumé, et peut te guider avec précision vers l’emplacement de chaque toilette, de la drill du concierge et du stash de pot secret de la prof d’arts plastiques.

L’être supérieur

Pourquoi se bâdrer d’un bacc en enseignement quand on est allé à l’école de la vie? Ce parent-là prétend qu’il pourrait faire une bien meilleure job que l’enseignante et ne se gêne pas pour le lui faire savoir, que ce soit en personne quand il va porter son enfant à l’école ou par courriel, généralement après 23h le soir.

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Parce que signaler une faute de participe passé dans le compte-rendu hebdomadaire est une urgence qui ne peut évidemment pas attendre au lendemain.

Le blanc comme neige

Avec ce parent-là, c’est toujours la faute des autres. Si son enfant a de mauvaises notes, c’est parce que la prof n’a pas les bonnes méthodes d’enseignement. S’il s’est battu avec un élève, c’est que l’autre l’avait cherché.

Une chance que le Fusionnel a installé une caméra cachée dans la classe : vous pourrez lui remettre dans la face les preuves que c’est son enfant, le bully.

Le fantôme

On sait pas trop comment son enfant est arrivé à l’école. Tout ce qu’on sait, c’est qu’il est apparu subitement sur le trottoir au même moment où une voiture disparaissait dans un nuage de fumée.

Il ne vient à aucune activité, ne répond à aucun courriel et personne ne sait son nom, même si ça fait cinq ans que vos enfants sont dans la même classe. Mais si on avait à deviner, on irait probablement pour Casper, Slimer ou Nick Quasi-Sans-Tête.

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Le dictateur

Ce parent-là ne discute pas : il exige. Son enfant est unique et précieux, et l’école est mieux de s’adapter à ses besoins spécifiques. (Nathan apprend mieux quand la lumière est tamisée et que le Concerto pour piano no 21 de Mozart joue en sourdine.)

Remarquez, la vie n’est pas plus rose pour son enfant. Moins de 93 % de moyenne générale à la fin de l’année? Pas de glissades d’eau!


Le bohème

C’est le citoyen du monde qui vit au rythme de ses humeurs et du flot de chi environnant. Si son enfant est en retard, c’est tout simplement parce que son rythme circadien n’est pas aligné avec l’horaire de l’école.

On n’y peut rien, faut pas le brusquer. Il arrivera quand il arrivera. (Et quand il arrivera, oui, il sentira le patchouli.)

Le libârtarien

Anti-woke, anti-drag, anti-LGBTQ2+, c’est le parent qui crie haut et fort qu’on peut pus rien dire. Il se plaint du système bien-pensant qui forme de futurs travailleurs trop mous en les endoctrinant à coups de respect et d’ouverture sur l’autre. Ouache!

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À part de ça, y a rien de mal à appeler les Autochtones des Amérindiens, pis ramenez-nous le M&M vert sexy au plus sacrant!

Le couple parfait

Généralement, un seul parent vient porter l’enfant le matin alors que l’autre vient le chercher le soir. Mais pas le couple parfait : eux viennent toujours en duo.

Épanouis, souriants, en shape, leur fille mange des lunchs bio et son élastique à cheveux matche avec la couleur de ses bas. S’ils ont des défauts, ils les cachent très bien. Mais notre mépris pour eux, lui, est pas mal plus dur à cacher.

Le lecteur de Mollo

C’est le parent parfait. Sympathique, poli, informé, bienveillant : tous les autres voudraient être comme lui.

Ça paraît qu’il est abonné à l’infolettre.

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