Gypsy sur Netflix : pas assez fort pour une écoute en rafale

Au Réparateur

Nouvelle série originale de Netflix disponible en anglais et en français, Gypsy met en vedette Naomi Watts dans la peau d’une thérapeute pas comme les autres. Le synopsis vend une histoire qui tournera autour des pratiques peu orthodoxes de cette dernière. Au long des 10 épisodes, on verra Jean (Naomie Watts) s’enfoncer dans un nid de vipères parce qu’elle ressent le désir de vivre plus d’une vie à la fois.

Dès le départ, on comprend qu’elle est divisée entre l’attrait de la vie simple et stable qu’elle a durement bâtie, et la vie de son alter ego Diane Hart qui suit plus aisément ses pulsions. Elle s’immiscera dans la vie des patients qu’elle traite (plusieurs histoires finiront en queue de poisson) d’abord pour mieux les aider, puis pour voir jusqu’où elle pourra les manipuler. Par exemple, une de ses patientes à une relation très difficile avec sa fille qui la rejette de plus en plus. Pour comprendre l’autre côté de l’histoire, Jean se liera d’amitié avec celle-ci en tant que Diane Hart. Agit-elle ainsi consciemment? Dur à dire, même quand on connaît la fin.

Inégal dans tout

Après quelques épisodes, on s’éloigne de la thérapie et s’embarque dans des trames narratives qui mènent partout et nulle part.

Plusieurs thématiques très tendances en télévision sont abordées, mais toujours de façon superficielle : bicuriosité, enfants non-genrés, adultère, etc. À mon avis, il aurait été payant pour le scénario de se concentrer sur moins d’aspects. Par exemple, l’intrigue entre le mari de Jean et son adjointe sera tout à fait inutile (et clichée!) au final. Même chose pour l’identité ambiguë de leur fille Dolly. Intéressante piste, mais qui nous laisse grandement sur notre faim.

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