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Ceux et celles qui ont passé la majeure partie de la pandémie en télétravail et qui sont maintenant rappelé.e.s au bureau ont perdu une habitude cruciale : celle de se faire des lunchs.
Quand on est habitué.e.s de « snacker » en tout temps, il est très difficile de recommencer à cuisiner de grandes quantités, mais aussi, à s’apporter ces petits agréments qui se grignotent si bien au cours de la journée.
Fruits, muffins, barres tendres, noix, mini-carottes : le choix ne manque pas, mais c’est la volonté qui fait souvent défaut.
C’est pourquoi les employeurs qui fournissent des collations l’indiquent toujours dans leurs avantages sociaux. Une belle façon de dire : « Non seulement on t’aide à diminuer le prix de ton panier d’épicerie, mais, en plus, on t’enlève une responsabilité. »
À première vue, fournir les snacks n’offre que des avantages, mais examinons les pour et les contre de plus près.
En n’ayant à planifier que le repas principal, on sauve de précieuses minutes dans la préparation de chaque lunch. Surtout si nos collations comportent de la préparation, comme les muffins ou les légumes coupés.
Je dois l’admettre, quand j’ai eu un employeur qui fournissait les collations, je négligeais souvent la préparation d’un vrai repas, au profit d’une sélection de collations. Oui, on a toujours quelque chose à se mettre sous la dent, mais plusieurs collations ne remplacent pas un repas complet.
Beaucoup d’argent et de petites monnaies se perdent au café du coin dans l’achat de croissants et autres petites douceurs. Quand on fait le calcul, on sauve effectivement beaucoup d’argent en évitant le déplacement.
Si manger un peu de sucre de temps en temps n’est pas dramatique, il est dommageable d’en manger tous les jours. Notre corps s’habitue à ces aliments et les réclame de plus en plus. De plus, la constante disponibilité de ces snacks peut jouer sur nos signaux de faim (on mange parce qu’on peut, et non parce qu’on a faim).
Sans avantages pour lui, on voit mal pourquoi l’employeur se donnerait cette peine. Quand on y regarde de plus près, il y a beaucoup d’avantages à fournir des collations (ou le déjeuner) à ses employé.e.s.
D’abord, les employé.e.s arrivent souvent un peu plus tôt et grignotent devant leur ordinateur. Ensuite, ils et elles ne quittent pas au beau milieu de l’après-midi pour aller se chercher un café ou un beigne au coin de la rue. Ces petites minutes, multipliées par des dizaines d’employé.e.s et de jours, finissent par peser lourd dans la balance. Tout ça pour un moindre coût.
Fournir les collations au bureau, c’est multiplier les occasions de rencontres informelles entre employé.e.s. Ces rencontres sont non seulement bonnes pour l’esprit d’équipe, mais aussi pour la créativité et la résolutions de problèmes.
Fournir les collations au bureau, c’est une garantie d’accumulation de vaisselle sale dans l’évier et de graines entre les touches du clavier. Fournir les collations, c’est encourager les employé.e.s à manger devant leur écran avec toute la saleté qui vient avec.
On vous laisse tirer votre propre conclusion, mais chez Quatre95, on a choisi notre camp. On se reparle autour du fût à kombucha?