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Déménager pour ses études : trois conseils pour bien s’adapter

Tout ce que j’aurais aimé savoir avant de quitter ma ville natale.

19 octobre 2026
Présenté par
Université de Sherbrooke
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URBANIA et l’Université de Sherbrooke s’unissent pour vous donner quelques conseils sur la façon de bien s’adapter à une nouvelle ville pour ses études.

Il y a trois ans, je faisais mes valises pour m’installer à Sherbrooke. C’est avec une grande fébrilité que je quittais ma ville natale, ma famille et mes repères. J’ignorais encore à quel point ces trois années seraient formatrices.

Aujourd’hui, alors que mon parcours universitaire tire à sa fin, je repars le cœur gros, mais la tête remplie de souvenirs.

Si vous vous apprêtez à vivre une expérience universitaire loin de votre famille et de vos amis, voici les trois conseils que j’aurais aimé recevoir avant mon départ.

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Ne paniquez pas au premier creux

Dans un de mes cours, un professeur nous a parlé de la courbe en U de l’adaptation. C’est une théorie qui s’applique surtout aux gens qui quittent leur pays d’origine, mais elle m’a beaucoup interpellée, même si je déménageais seulement de Montréal à Sherbrooke. En gros, quand on quitte l’endroit où on a grandi, on traverse généralement quatre phases : la lune de miel, le choc culturel, l’acclimatation et l’adaptation.

Quand je suis arrivée à l’UdeS, j’étais à 100 % dans la phase « lune de miel ». Je rencontrais plein de gens et je faisais la fête tous les soirs. Tout était nouveau et excitant. Le fait d’arriver dans une université où la majorité des étudiants venaient d’ailleurs m’a aussi permis de rapidement créer des liens.

Peu de temps après, je suis entrée dans la période « choc ». Je me sentais soudainement loin de tout. Mon anxiété a lentement pris le dessus, et j’avais l’impression d’avoir mille tâches à faire. Pour la première fois de ma vie, je devais gérer une liste d’épicerie, mes études, ma vie sociale, le ménage, etc. Ça faisait beaucoup! Heureusement, j’ai fini par entrer dans les phases d’acclimatation et d’adaptation, et les choses ont commencé à se placer.

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Ces montagnes russes d’émotions sont parfaitement normales. Votre tête s’ajuste du mieux qu’elle le peut à votre nouvel environnement, et garder ce « U » en tête permet de se rappeler que ce qu’on vit est temporaire. Si vous êtes dans le creux de la courbe, rappelez-vous que vous n’êtes pas nécessairement en train de faire le mauvais choix : vous êtes simplement en train de vous adapter à une nouvelle vie.

Rappelez-vous que, côté argent, il y a toujours moyen de moyenner

Un de mes plus grands stress en déménageant pour mes études, c’était mes finances. Rassurez-vous, Sherbrooke est nettement plus abordable que Montréal, mais ça ne veut pas dire que gérer son budget étudiant est toujours simple. Il y a toutefois plusieurs façons de réduire ses dépenses.

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D’abord, le transport en commun est inclus avec la carte étudiante (littéralement, wow). Ensuite, à la rentrée, l’école organise un gros bazar où on peut trouver plein de pépites pour meubler gratuitement son logement. Bien sûr, se trouver un ou une coloc aide aussi à diminuer le coût du loyer. Enfin, pour vos livres d’école, Marketplace est votre meilleur ami!

Au-delà de ces astuces financières, il faut aussi garder en tête que, si vous êtes dans un programme coop, vos stages changent la donne. Après ma première année d’études, une session sur deux était un stage rémunéré chez URBANIA. Ça me permettait de subvenir à mes besoins tout en mettant de l’argent de côté.

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N’ayez pas peur de demander de l’aide

Avec les réseaux sociaux, on est constamment exposé à la vie des autres. Il peut être tentant de se comparer, un vlogue à la fois. Ça peut rapidement donner l’impression qu’on est seul à avoir du mal à s’en sortir, mais rassurez-vous, c’est loin d’être le cas.

Il ne faut pas avoir peur de lever la main et de demander de l’aide si on en ressent le besoin. J’ai rarement vu du personnel aussi dévoué que celui de l’UdeS. Vos professeurs, comme les étudiants des cycles supérieurs, sont là pour vous accompagner tout au long de cette transition. N’hésitez pas à consulter les centres d’entraide de votre faculté ou l’équipe d’intervention psychosociale.

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À mon arrivée, je ne connaissais pas encore toutes les ressources de l’université. Je pense avoir appelé ma mère au moins une fois par jour pendant les deux premiers mois… Elle aurait probablement aimé que je découvre tout ce qui était à ma disposition un peu plus tôt – moi aussi, d’ailleurs!

Sur ce : osez!

L’université est une période marquante et transformatrice. Quitter l’environnement dans lequel on a grandi nous aide à nous épanouir en devenant plus autonomes et débrouillards. Oui, changer de ville peut paraître intimidant, mais c’est la meilleure décision que j’aurais pu prendre.

Je suis éternellement reconnaissante envers Sherbrooke. C’est la ville où j’ai créé des amitiés qui me suivront toute ma vie, où j’ai rencontré mon premier amour et où j’ai découvert le métier que j’avais envie d’exercer.

Alors, à ceux et celles qui hésitent à quitter le nid familial pour leurs études, je dis : osez! Croyez-moi, vous ne le regretterez pas.

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