Les tendances alimentaires qui pourraient te sauver la vie

L'épicerie Métro et URBANIA s’associent pour vous mettre l'eau à la bouche grâce à une alimentation saine et équilibré.

En 2015, on t’a convaincu de manger du kale. En 2016, tu ne jurais que par le kombucha. Heureusement, 2017 est l’année de tous les espoirs et les tendances alimentaires ne pointent plus vers un énième aliment miracle promettant de te guérir du cancer. Cette année, côté bouffe, on est écolo, responsable et on ravit nos papilles. J’ai scanné les tendances alimentaires de la nouvelle année et je n’ai gardé que le meilleur. Votre yeule me remerciera!

1 – L’épicerie en ligne

La conciliation famille-travail (et la conciliation party-études, pas facile non plus) passe inévitablement par quelques compromis permettant de gagner du temps. Souvent, c’est la cuisine qui prend le bord. En plus d’essayer de balancer ma brillante carrière et la santé de mon couple entre deux cours de yoga, il faudrait que je marche jusqu’à l’épicerie par -20°C avant de commencer à cuisiner?! En 2017, on économise du temps et de l’argent en se faisant livrer son épicerie au lieu de se faire livrer du take-out. En plus, selon Emma Waverman, auteure  spécialisée en tendances alimentaires, l’épicerie connectée « alimente l’exploration culinaire. On regarde une vidéo ou une photo d’un plat et on veut tout de suite commander les ingrédients pour la recréer chez nous. Nous devons pouvoir ressentir la même sensation, que ce soit en magasin, sur les applications mobiles ou via le commerce en ligne. » En 2017, on n’a plus d’excuses pour ne pas cuisiner.

2 – L’alimentation intuitive 

Atteindre son poids santé sans régime ni restriction ? Ça sonne comme un spam désagréable, mais c’est une vraie tendance alimentaire pour 2017. Laissez tomber les 10 portions de fruits et légumes réglementaires et les trois repas à heure fixe. Cette année, le principal, c’est d’écouter son corps. On mange ce qu’on veut, quand on veut, du moment qu’on a pris le temps d’interpréter les signaux de faim qu’on ressent. Cette façon de s’alimenter, qui gagne du terrain, va à l’encontre des régimes traditionnels en changeant notre rapport à la nourriture sur le long terme plutôt que de se priver à court terme. En gros, on compte sur nos tripes plutôt que sur notre tête.

3- Le tout végétal

En 2016, vous avez forcément quelques amis qui sont devenus végétariens. La tendance va se maintenir dans les années à venir puisqu’il est de plus en plus question des dilemmes environnementaux et éthiques de la consommation de viande. Au lieu de couper complètement la viande, certains freineront simplement sa consommation en jonglant entre la tourtière et les alternatives 100% végétales. Le steak, les oeufs, le beurre, presque tout est remplaçable grâce aux céréales, aux légumineuses et aux algues. Le retour aux protéines animales passera par les insectes. Ce virage révolutionnaire, mais à priori peu appétissant, est annoncé depuis plusieurs années. On finira bien par avaler la pilule grâce aux farines de criquets et autres utilisations discrètes de nos amis aux 1001 pattes.

4 – Les légumes et la viande dont on connaît l’origine précise 

Cela fait des années qu’on nous sert des aliments miracles venus d’ailleurs. Un avocat, c’est succulent, mais ça perd un peu en saveur quand on sait qu’il a parcouru des milliers de kilomètres avant d’arriver dans notre assiette. Une fraise à Noël, c’est ben bon, mais est-ce que ça a encore des vitamines ? Sans parler du boeuf, qui peut venir de la ferme du coin comme du pire élevage irresponsable américain. Au restaurant comme à l’épicerie, on veut maintenant être conscient de l’origine de ce qu’on mange. Because it’s 2017. 

  1. La fin du gaspillage

Ce bon vieux Daniel Vézina nous le répète depuis des années : « on doit vraiment réfléchir un peu plus avant de mettre des choses aux ordures ! » En 2017, on consomme les légumes de la racine à la tige et les animaux, du nez à la queue. En plus de garder ses pelures et trognons pour cuisiner des bouillons et des crèmes, on peut aussi partager ses surplus dans les frigos BonApp ou encore donner leur chance aux légumes moches. On peut même aller encore plus loin en tendant vers le « zéro déchet » comme Mélissa de La Fontaine, ma Montréalaise préférée. C’est économique et créatif, mais surtout, c’est responsable.

  1. Les graines germée

J’avais dit « pas d’aliments miracles », mais les graines germées, c’est difficile de les décrire autrement. Selon la chef Chantal Roy, c’est « la nourriture la plus simple, la plus fraîche, la plus locale, la plus bio, la plus riche en vitamines, minéraux et acides aminés. » Rien de moins. En plus, on peut les faire germer chez soi si on respecte les conseils d’hygiène. Elles s’ajoutent crues à vos salades ou vos sandwichs, et sont particulièrement efficaces pour avoir l’air fancy sur l’heure du lunch.

Faque fais tes lunchs, germes tes graines et mange tes insectes. C’est ce que 2017 attend de toi. Ou bien, tsé, écoute ton corps…

Métro lançait l’automne dernier son épicerie en ligne. En vous branchant sur le site de l’épicerie Métro, vous pouvez choisir entre quelque 20 000 produits et par la suite créer vos listes personnalisés afin de sauver encore plus de temps. Métro est le seul détaillant à confier votre commande à des « maître préparateur » dont l’objectif est de vous faire parvenir les aliments les plus frais disponibles. Pour plus de détails ou pour votre première épicerie en pyjama, visitez https://www.metro.ca/epicerie-en-ligne/

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