Après les Millenials, les Xennials … Pis quoi encore ?

Après les Xennials, URBANIA imagine les prochaines générations !

C’est aussi fréquent que les plaintes de Saint-Lambert envers Montréal. Chaque trois mois environ, un nouveau nom apparaît pour qualifier une génération, supposément en manque de reconnaissance. Comme si on avait tous besoin d’une étiquette, pour se sentir plus safe dans nos p’tits souliers.

J’veux dire, qui n’a jamais entendu une conversation de style; «Yo, j’suis un millenial et toi? Yo moi too, mais mon voisin c’est un Xennial, l’est pas comme nous. Il chill pas tant». On connait déjà tous bien les baby-boomers, les personnes nées entre 1946 et 1964, qui ont vécu l’après-guerre, les maisons pas chères et l’invasion de la Floride. Sinon, pour faire plus simple, ce sont ceux qui prennent des chaises de camping au Festival de Jazz et tapotent du pied sur la glacière quand y’a du blues qui joue.

Les Xennials sont ceux qui ont vécu le plus grand événement du 21e siècle.

On connait aussi très bien les Millenials. En tant qu’Urbaniens, on est presque tous nés entre 1982 et 2000, puis on aime ben ça chiller, dire yo et penser qu’on est la génération la plus spéciale de l’histoire… (sans rancune Pat ;) ) Ah oui, puis y’a aussi la génération X, née entre 1966 et 1980. C’est un peu les grands frères des Millenials, ceux qui ont eu le beau linge toute leur enfance et qui l’ont refilé aux Millenials (ça marche aussi pour les jobs). Mais coup de tonnerre, une nouvelle génération est apparue. Les Xennials! On pourrait penser qu’il s’agit d’une génération qui a eu ses premières bosses dans le pantalon en regardant Xena, mais non. Les Xennials sont nés entre 1977 et 1983 et ont vécu le plus grand événement du 21e siècle; l’arrivée d’Internet. Comme ils sont plus vieux que les Millenials, les Xennials ont bien connu la vie sans Internet, avec juste 4 chaînes à la TV. Ils ont grandi sans médias sociaux, sans stalkage, puis ont découvert le modem 56K, les tchats et la procrastination 2.0 par la suite. C’est également une génération coincée entre la génération X et les Millenials, comme l’explique le professeur Dan Woodman, enseignant à l’université de Melbourne.  Chez URBANIA, en tant que pas vrai sociologue du tout, on s’est penché sur les prochaines générations qui devraient voir le jour sur les Internets. Selon nos études et ce qu’on voit dans le marc de café, voici trois prochaines générations à surveiller.

Parce que mettre des étiquettes et généraliser, c’est devenu d’une IMPORTANCE CAPITALE!

La génération végéniale , ce sont les gens nés entre 1985 et 2005. Celle-ci est spéciale, car les gens de cette génération ont grandi pendant la période de la vache folle, l’arrivée d’internet et juste avant que K-maro devienne le moins grand rappeur de tous les temps. Ils sont sensiblement végétariens, mais quand ils rencontrent un double bacon cheeseburger au coin d’un A&W tard le soir, ils se laissent tenter. Ils aiment également chiller et dire Yo, mais avec un accent créole. – La génération BeachClubinnale. Une génération née autour des années 2000 à oublier au plus vite, qui aime payer sa bouteille 300$, mettre ses bras en l’air et se faire des tatouages tribaux. Hey, c’était ptêtre ça finalement le bug de l’an 2000? – La génération Zulton-B52. Les gens nés entre 2106 et 2110. Il s’agit des premières personnes nées avec un troisième œil dans le dos, l’album de U2 installé directement dans le cerveau et dont les parents sont revenus d’habiter sur Mars, car «payer son hydro sur Mars, c’est fucking cher». Sur ce, je vous laisse, je m’en vais regarder un épisode de Xena la guerrière.

Pour lire un autre texte de Fabien Kerneis: «La révolution publicitaire est en marche chez IGA #Baloney».

Je suis ce mec de 6 pieds 5 qui empêche le monde de voir son show tranquille, mais je fais des efforts là-dessus. Je gère aussi le facebook d'URBANIA donc j'ai peut-être déjà stalké votre profil.

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