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9 dépenses qui ne comptent pas l’été

Selon 9 experts en girl math estival.

16 juillet 2026
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Il paraît que quand on aime, on ne compte pas. Alors, en tant qu’amoureuse des beaux jours, de juin à août, je me donne la liberté de mettre de côté ma simplicité volontaire.

Je suis assez bonne pour rationaliser les dépenses d’été un peu trop YOLO, mais savez-vous qui l’est encore plus? Mes amis. Je leur ai donc demandé quelles dépenses estivales ne comptaient pas vraiment.

Préparez-vous pour des dépenses spontanées, décomplexées et justifiées à l’aide du girl math.

1. Une nuit à l’hôtel pour avoir accès à la piscine

Mélissa, 36 ans, ne se gêne pas pour se payer une nuit à 200 $ dans un hôtel à 30 minutes de métro de chez elle. Pour elle, si on prend en compte l’accès à la piscine, l’air clim, le câble et la machine à glace, en plus de se sentir en vacances sans avoir pris de congé, c’est une dépense qui se rembourse d’elle-même!

2. Une petite molle par jour

« Les cappuccinos glacés et les petites molles, ça compte pas. Si vous me dites l’inverse, c’est que vous êtes un de ces boomers qui clament que les milléniaux auraient accès au logement s’ils arrêtaient de se payer des lattés. » – Francisco, 26 ans.

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3. Tout ce que je paie comptant grâce à mon pot Mason Marketplace

Mira, 35 ans, a trouvé une faille dans le système: tout l’argent qu’elle récolte en vendant ses gogosses inutiles sur Marketplace s’en va dans un pot Mason. Puis, l’argent qui s’y accumule sert à financer n’importe quelle futur achat.

« Je viens de vendre ma flûte traversière sur Marketplace. L’été s’annonce décadent, côté dépenses… »

4. Des robes. Beaucoup de robes.

« Une robe, ça compte comme deux morceaux de vêtements : un haut et un bas. Alors, quand on achète une robe, on fait des économies. En plus, j’achète mes robes en friperies, donc ça coûte encore quatre fois moins. Je devrais écrire un livre de conseils financiers. » – May, 27 ans

5. Des camps de jour

« Au prix que ça coûte, c’est techniquement pas rentable, mais personnellement, je trouve que l’inscription à un camp de jour est une dépense qui ne compte pas », affirme Catherine, 38 ans.

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Son raisonnement? Si les enfants sont heureux, ne passent pas leurs journées à scroller et rentrent à la maison assez fatigués pour s’endormir avant 21h, c’est un investissement qui en vaut la peine. « À partir du moment où quelqu’un d’autre les force à mettre de la crème solaire à ma place, dans mon cœur, ce 300 $ par semaine-là était gratuit. »

6. Des fruits et légumes locaux

Chaque été, Marie-Ève, 31 ans, se transforme temporairement en héritière européenne quand débutent les marchés. « Tout le monde dit que ça coûte moins cher d’acheter des fruits et légumes de saison à des producteurs locaux. Bullshit. Ça coûte un bras. Mais personne ne pourra m’arracher ce petit plaisir. Les tomates et la burrata sont ma raison de vivre. »

7. Une passe de festival (certaines conditions s’appliquent)

« Si j’aime seulement un artiste sur le line-up, ça n’en vaut pas la peine. Mais si j’en aime 3 ou 4, là, c’est rentable. […]

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Et si je ne connais qu’un seul band dans le festival, mais que c’est, genre, mon groupe préféré, il y a toujours moyen de négocier. Je vais travailler fort pour découvrir des nouveaux artistes que j’aime dans le reste de la programmation. » – Maryanne, 33 ans

8. Aller au resto sur l’heure du lunch

Pour Zach, 28 ans, le meal prep n’est pas une activité d’été. « Je ferme les yeux au moment de taper ma carte de crédit sur la machine du restaurant, c’est tout. Je n’ai pas l’intention de passer mon été à me faire des lunchs déprimants alors que je peux m’installer sur une terrasse et profiter de mes 60 minutes de pause au soleil. Cet été, je ne prends pas de vacances, alors mon ti-burger végé, je le mérite chaque jour. »

9. Le gaz pour aller voir ce point de vue « incroyable et méconnu » selon Instagram

« Sur Instagram, plein d’influenceurs recommandent des hidden spots situés à moins d’une heure de Montréal. L’été, c’est la saison parfaite pour être spontanée. Alors, je saute dans ma voiture et je vais les voir en personne. Bon, deux fois sur trois, c’est décevant, mais le trajet compte beaucoup plus que la destination. » – Ali, 37 ans

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