8 gifs à l’image du discours inaugural de Francois Legault

Fini le temps où le Parti Québécois et le Parti libéral s’alternaient à la tête du gouvernement. Aujourd’hui, le caquiste François Legault peut se péter les bretelles en prenant la parole pour la première fois à l’Assemblée nationale en tant que premier ministre après 50 ans de bipartisme.

Il nous fallait célébrer ce moment «historique», comme M. Legault le mentionnait, nous avons donc décidé de marquer l’histoire… avec des gifs! Inspirés, bien entendu, de son discours.

François Legault est un «bon vivant». À plusieurs reprises dans son allocution, il s’est permis de faire référence à ses «amis» formant son gouvernement en les présentant par leur prénom. On opte maintenant pour un ton plus familial au gouvernement.

Le nouveau premier ministre semble passionné par la Révolution tranquille. «Les années 60» sont revenues plusieurs fois dans son discours inaugural. Au moins, on a tait les comparaisons avec l’Ontario, préférant cette fois parler de «nos voisins». Est-ce qu’on assisterait pas plutôt à une «Révolution verbale» au gouvernement?

Pour tous ceux qui pensaient que la maternelle 4 ans était du passé, eh bien non, c’est toujours d’actualité. Seul changement, on parle maintenant de PRÉ-maternelle 4 ans.

Les politiciens se font souvent reprocher de ne pas respecter leurs promesses électorales. François Legault s’est montré prudent dans ce premier discours, utilisant la conjugaison pour l’aider. Le conditionnel est son nouveau meilleur ami. Aux aînés en situation financière précaire il a lancé : «on devrait avoir des bonnes nouvelles à vous annoncer très bientôt». À suivre, comme on dit.

Cher Québécois, aux yeux de François Legault nous sommes maintenant la «batterie du Nord-est américain» et nous allons continuer de vendre notre électricité à nos «voisins».

Merci «François» d’avoir rappelé à tous les Montréalais que l’internet haute-vitesse n’était pas disponible partout dans la province. Même si le signal cellulaire pogne pas encore dans certaines campagnes, l’ensemble du territoire devrait bientôt avoir la chance de googler rapidement les recettes de Ricardo sur leur ordinateur.

N’oublions pas le moment où il a cité le président américain Franklin D. Roosevelt : «la seule chose dont on doit avoir peur c’est la peur elle-même», tout en rappelant à la fin de son discours qu’il allait s’attaquer au port des signes religieux pour les travailleurs de l’État.

En terminant, on s’en voudrait de passer sous silence le travail exemplaire de celle qui remplit les verres d’eau. Même dans un plan en close-up sur le premier ministre elle réussie à passer (presque) inaperçue en lui permettant de se rafraichir pendant son discours (beaucoup trop long).

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