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7 dépenses que mes parents économes ne font jamais

J’exagère à peine.

30 juin 2026
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Bien avant le mouvement FIRE, le hashtag frugal, la montée en popularité des friperies, les influenceurs minimalistes et les groupes Facebook « Buy Nothing », il y avait mes parents. Deux avant-gardistes du « en as-tu vraiment besoin? ». Des McSween avant leur temps.

J’ai réalisé à quel point ils sont économes en quittant le nid familial, en voyant des amis faire candidement, sous mes yeux ébahis, des dépenses qui, j’en suis certaine, n’ont jamais effleuré l’esprit de mes géniteurs. Aujourd’hui, je vous partage une liste non exhaustive de toutes ces dépenses que mes parents ne se seraient jamais permises, soit par rigidité économique, soit par… convictions écologiques? Ça vient qu’on le sait plus trop.

Si jamais, en lisant ce texte, vous vous demandez si j’ai souffert de ces restrictions, la réponse est : pas pantoute. Les vraies victimes là-dedans, ce sont mes parents, qui sont à boutte que je parle d’eux en ligne (surtout dans mon infolettre et sur le groupe privé de Quatre95). Malheureusement pour eux, je n’ai pas terminé mon œuvre.

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#1. Quelque chose à boire avec ça?

Savez-vous ce que j’ai commencé à faire, dès mes premières sorties au restaurant avec mon argent d’adulte? M’offrir une boisson avec mon repas. Je sais : méchant buzz.

Un jus? Wow. Une bière? Aïe, aïe, aïe. Un cocktail? Du calme.

Avant, quand on sortait au restaurant en famille, je ne consultais même pas la section « Breuvages » du menu.

D’ailleurs, la même règle s’applique aux desserts et entrées. Non, mais, je me prends pour qui, Luc Poirier?

#2. Une collation au dép’

J’ai eu la chance de beaucoup voyager en famille quand j’étais petite. Des « trips d’asphalte », on en a fait.

Chaque fois qu’on s’arrêtait pour faire le plein d’essence, tout le monde restait assis dans la voiture. Il n’y a que pendant les canicules que ma mère daignait nous acheter des popsicles, à notre plus grand bonheur. Sinon, ça ne valait même pas la peine d’essayer : on savait qu’on n’échapperait pas aux crudités humides de la glacière.

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#3. Un café pour la route

Depuis quelques années, ma mère a commencé à faire une folie : parfois, elle s’offre un café glacé à 1 $ du McDo, quand elle prend la route, l’été. Oh, la coquine! Et honnêtement, je suis bien contente pour elle, parce que la culture « du petit café quotidien » n’a jamais été présente chez nous.

#4. Surprise : je t’ai ramené de la scrap!

Je l’avoue, je n’ai pas le réflexe de la « petite surprise ». Faut pas fouiller plus loin : mes parents ne sont pas de ce type non plus. Attention : ils sont généreux et super attentionnés aux anniversaires et aux Fêtes, mais ils n’ont jamais été des adeptes de la « gogosse de boutique touristique » ou de n’importe quelle dépense autre superflue faite par obligation sociale.

Bref, c’est sans surprise que je vous annonce que le cadeau préféré de mon père, c’est :« Ouvrir un REEE pour les études de la petite ».

#5. Une nuit à l’hôtel

Mes parents n’ont jamais envisagé cette option. Soit on campait, soit on allait chez de la famille, soit on faisait de la route jusqu’à très tard pour rentrer à la maison. Il aurait fallu un cas de force majeur pour qu’on s’offre une nuit à l’hôtel.

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#6. L’option la plus chère sur le menu

Que le plat le plus cher au resto soit 65 $, 34 $ ou 20 $, j’écartais automatiquement le repas le plus cher pendant les sorties au resto en famille. On ne m’a jamais formellement interdit de le prendre, mais en me fiant sur les choix de mes parents, j’ai compris que le filet mignon, c’était pour les autres.

#7. Du linge neuf

Devinez à qui appartiennent la majorité des vêtements que j’ai portés pendant mon enfance? À ma sœur aînée, qui en avait elle-même hérité de ma cousine. Devinez qui les porte aujourd’hui? Ma mère. La Gen Z qui tripe sur la mode Y2K tripperait de pouvoir piger dans sa garde-robe.

Même pour les occasions spéciales, je n’avais pas de vêtements neufs. Je trouvais même ça exagéré, quand les parents de mes amis leur achetaient un kit spécial pour la rentrée scolaire ou Noël. D’ailleurs, un « kit », on appelait juste ça un t-shirt pis des capris, chez nous.

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Le temps aura donné raison à ma mère, qui n’a sûrement jamais trouvé que les « pop up vêtements vintage » avaient quoi que ce soit de révolutionnaire. On a peut-être inventé ça dans notre salon, autour de 4 sacs à poubelle, si ça se trouve.

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