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7 coups de cœur dans La Jacques-Cartier, recommandés par Lydiane autour du monde

Paddleboard, rando, vélo de montagne et bouffe gourmande : un guide pour passer de l’envie à l’action.

25 mai 2026
Présenté par
Tourisme Jacques-Cartier
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Parce que l’été, ça se passe dehors, URBANIA et Tourisme Jacques-Cartier tendent le micro à une experte.

Il y a des paysages qui demandent un billet d’avion. Et il y en a d’autres qui ne demandent que de sauter dans ses souliers et de quitter brièvement la ville. À moins de 20 minutes de Québec, la région de La Jacques-Cartier fait partie de cette deuxième catégorie. Un territoire vaste, aux paysages à couper le souffle qui promettent autant d’adrénaline que d’apaisement.

Pour mieux la découvrir, on s’est laissé guider par Lydiane autour du monde, ambassadrice plein air de la destination. À travers ses coups de cœur, ses habitudes et ses secrets bien gardés, elle propose une façon simple – et franchement tentante – de passer de l’envie à l’action.

1. Descendre la rivière Jacques-Cartier… en paddleboard

Pour commencer en force, Lydiane propose de plonger directement dans le décor. Littéralement.

« Une descente de la rivière Jacques-Cartier en paddleboard au Parc national de la Jacques-Cartier, c’est magique. »

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Accessible, rafraîchissant et juste assez sportif, c’est une manière rêvée de découvrir la région. L’eau, les montagnes, le silence entre deux coups de pagaie : les conditions sont réunies pour nous aider à décrocher rapidement. Et pour celles et ceux qui préféreraient quelque chose qui brasse un peu plus, le rafting sur la rivière reste un classique. « C’est une belle manière de voir la vallée autrement, et c’est une descente accessible à tous, en famille ou entre ami.e.s! »

2. Dormir dans la nature en pleine forêt… ou sur l’eau!

Quand on demande à Lydiane son coup de cœur hébergement, son cœur se serre. « Il y en a tellement! », avoue-t-elle, tiraillée. Camping, chalet, auberges, prêts-à-camper… Les options sont visiblement nombreuses. Après un moment de réflexion, elle nous en recommande deux qui, selon elle, sont tout indiquées pour une personne qui n’aurait jamais visité la région :

– une maison flottante à Sainte-Brigitte-de-Laval – parce que dormir sur l’eau, c’est tout simplement magique ;

– un micro-chalet de luxe à Lac-Beauport, au cœur de la montagne – la vue y est incroyable et on est vraiment en pleine nature.

3. Se réveiller… et descendre la montagne en vélo

Ici, le plein air, c’est dès qu’on ouvre la porte. Par exemple, depuis certains hébergements à Lac-Beauport, il est possible de simplement sortir de chez soi pour descendre directement en vélo de montagne. Une transition parfaite entre le calme du matin et la sensation vivifiante de l’adrénaline!

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Si vous faites partie des mordus de vélo de montagne, sachez que la région offre son lot d’options. Lydiane nous dirige vers Empire 47, un centre de vélo de montagne reconnu.

« C’est là que je me sens le plus vivante. J’ai toujours un petit buzz d’excitation en arrivant. Les sentiers sont toujours spectaculaires. »

Qu’on y aille en famille ou entre ami.e.s, on y trouve des pistes pour tous les niveaux, de « débutant curieux » à « adepte qui cherche à se dépasser »!

4. Bruncher après s’être dépensé… ou pas!

Pas besoin d’efforts pour mériter le réconfort d’un bon déjeuner. Et tant mieux, parce que la région possède une panoplie de bonnes adresses : pubs, cafés, boulangeries, restos chics, cantines, crèmeries… Découvrir La Jacques-Cartier, ça passe aussi par l’assiette.

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La pépite de Lydiane : Les Gamines, un café gourmand à Stoneham, où elle ne jure que par les gaufres somptueuses et les œufs bénédictine succulents.

D’ailleurs, parlant bouffe, notre passionnée de plein air nous suggère fortement, lorsqu’on part à l’aventure, d’emporter des aliments qui nous font plaisir : « Plus qu’une barre tendre sèche, s’il vous plaît! » Dans son sac : sandwich gourmand aux oignons confits, chocolat noir, latté ou même golden milk. « On se gâte. Il faut que ce soit bon! »

Une philosophie qui transforme une simple pause en moment marquant. Et qui rappelle que décrocher, c’est aussi prendre le temps de savourer.

5. Marcher, tout simplement

Parfois, une randonnée, c’est tout ce qu’il faut pour décrocher. « C’est mon go-to. Pas besoin d’équipement, pas de préparatifs compliqués. Je pars, et ça fait du bien tout de suite », explique Lydiane, le sourire aux lèvres.

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Que ce soit en forêt, au bord d’un lac ou au sommet d’une montagne, marcher permet de ralentir et de profiter du moment présent. Et de beaux endroits où faire de la rando, dans la région, c’est pas ce qui manque! Évidemment, Lydiane nous recommande le Parc national de la Jacques-Cartier, mais elle suggère aussi des endroits moins connus, qui valent tout autant le détour :

– les Sentiers du Moulin, dont la nouvelle boucle dans le secteur Maelström ;

– le mont Wright ;

– ou encore le paisible Marais du Nord.

De la promenade contemplative à la rando plus sportive, chacun peut y trouver son rythme. C’est dans cette optique qu’elle nous fait découvrir son meilleur sentier « effort-récompense » : l’Éperon, dans le Parc national de la Jacques-Cartier.

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« Une boucle de 5 km, 250 mètres de dénivelé et deux points de vue incroyables : c’est imbattable », dit-elle, le regard complice. Accessible sans être plate, spectaculaire sans être extrême – c’est le parfait équilibre pour en avoir plein les yeux sans y laisser ses jambes.

6. Se créer une expérience « un peu spéciale »

Aller dehors, c’est toujours bien. Mais parfois, y essayer quelque chose de différent, ça suffit à créer un souvenir mémorable.

Experte en petites twists visant à complètement transformer une expérience, Lydiane propose, par exemple, une randonnée de soir éclairée par une lampe frontale, au bord d’un lac.

« Ça rend ça unique. Il y a tellement d’ambiances différentes dans la nature. »

Elle rigole en nous racontant la fois où, un hiver, elle et des amis se sont mis en tête de gravir une montagne pour ensuite la descendre en crazy carpet. « On a tellement ri! »

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Moralité : oser faire les choses un peu autrement, ça nous aide à nous reconnecter à notre cœur d’enfant.

7. Accepter que la météo fasse partie de l’aventure

Vous aurez beau tout prévoir, les choses pourraient très bien ne pas se passer comme prévu… Mais c’est souvent dans ces cas que les meilleurs souvenirs se créent!

Lydiane raconte une fin de semaine de canot-camping avec son amoureux… sous une pluie torrentielle! « On avait l’impression que le robinet du ciel était ouvert et qu’il ne se refermerait pas. » Elle nous avoue qu’ils ont pensé tout annuler en voyant la météo, mais que, finalement, l’expérience fut mémorable. Seuls sur le lac, assistant au spectacle de la formation des nuages, ils ont vu le paysage se transformer sous une brume mystique dont ils gardent un vif souvenir.

Comme quoi, même quand ça déraille un peu, la nature a toujours quelque chose à offrir.

Un vaste terrain de jeu pour tous

Quand on visite la région de Québec, on a souvent le réflexe de rester en ville. Pourtant, à quelques minutes à peine, une autre expérience nous attend.

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« On oublie cette cour arrière immense et incroyable à quelques minutes de la ville. » Que ce soit en solo, en famille ou avec des ami.e.s, Lydiane nous confie que La Jacques-Cartier fait partie intégrante de son équilibre physique et mental. « On se sent toujours mieux après être allé dehors. Et il y a tellement de choses à y faire. Ça dépasse largement le Parc national – même s’il est incroyable. »

Randonnée, vélo, rafting, spas, restos : La Jacques-Cartier, c’est un terrain de jeu complet. Un espace pour changer d’air, ralentir, rire, respirer. Et surtout, un endroit qui nous rappelle quelque chose de simple, mais d’essentiel : pas besoin d’aller loin pour décrocher.

***

Envie de prendre l’air? Tous les détails sont ici.

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