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6 types d’étudiant.e.s qu’on retrouve à l’UQAC
Les campus au Québec sont des mines d’or en termes de clichés. Dépendamment des programmes, suffit de lever les yeux légèrement pour remarquer que des personnages qui se ressemblent, il y en a! Le Guide des universités URBANIA a donc décidé de les répertorier à des fins purement anthropologiques (en quelque sorte).
Coup d’œil sur les clichés de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC).
L’étudiant.e français.e
L’UQAC, c’est proportionnellement plus d’étudiant.e.s internationaux que dans la plupart des universités québécoises, dont McGill. Parmi les groupes les plus nombreux, on compte les étudiant.e.s français.es, qui viennent à coup de plusieurs centaines par session pour vivre les beautés bucoliques du Saguenay ou partir à New York pendant la mi-session (bon ok, à étudier en France, j’irais voyager aussi, donc pas de jugement).
On reconnaît essentiellement l’étudiant.e français.e au fait qu’il ou elle sait se munir d’un beau manteau Canada Goose pour l’hiver tout en oubliant de s’acheter de bonnes bottes pour marcher. Mais ce n’est pas grave, car la distance entre l’université et le bistro du Fjord, lieu de rassemblement de la diaspora, ne prend que deux minutes à franchir.
Le ou la fan du Café Cambio
Cet individu est reconnaissable au fait qu’il étudie en sciences molles sociales ou en arts. Son trait le plus fort – le titre vend la mèche un petit peu – c’est qu’il passe une bonne partie de son temps à étudier au Café Cambio. Dans les faits, se rendre au Cambio est souvent (pour lui) un prétexte pour passer du bon temps autour d’un café, d’une soupe ou d’une viennoiserie tout en se donnant à l’ouvrage!
L’adepte du Café Cambio invite volontiers sa gang à venir découvrir cette adresse tant populaire à Chicoutimi, où il ou elle passe en moyenne plus de temps qu’à l’université. Il ou elle y rencontre les mêmes habitué.e.s, les mêmes sourires et le symbole d’une vie de quartier riche et chaleureuse. Et puis… rassurez-vous, il n’est pas question de l’humble serviteur qui écrit ces lignes (ou peut-être que oui?).
L’étudiant.e vivant au Lac
NDLR : Ne jamais confondre Lac-Saint-Jean et Saguenay, deux mondes (régions) complètement différents!
Les étudiant.e.s du Lac sont très difficiles à reconnaître, car, étant donné la distance, ils ne sont pas souvent sur le campus. Sauf que quelques braves font régulièrement plus d’une heure de route depuis Alma, Roberval, Saint-Félicien et Péribonka. Ils retournent ensuite chez eux dans la même journée (paix à leur âme et à leur facture de gaz).
Force est d’admettre qu’il existe certaines exceptions à la règle. On peut penser notamment aux étudiant.e.s qui viennent du Lac nous apporter leur science de la fête tout en demeurant au Saguenay le temps de leurs études, une option beaucoup plus économe en matière de kilométrage.
L’étudiant.e en sciences comptables (administration)
Peu présent.e aux assemblées générales étudiantes, mais toujours là pour prendre part à un P.U. (party universitaire), l’étudiant.e en administration est probablement l’un des clichés les plus populaires dans ce palmarès étant donné la grande attractivité du programme. Cependant, avec la disparition (mise en suspens) des P.U. à cause de la peste-dont-il-ne-faut-pas-prononcer-le-nom, ce spécimen, on le comprendra, est à la recherche d’une nouvelle vocation. Toi qui lis ces lignes, peut-être deviendras-tu le Messie tant attendu qui donnera un second souffle au programme?
L’étudiant.e en plein air
Ce cliché est un peu l’inverse du précédent. Cette personne est souvent présente aux assemblées générales, et ça, c’est quand elle n’est pas en train de gravir une montagne. Elle reste rarement la tête enfouie dans ses livres, car l’aventure l’appelle. C’est ce qu’on peut qualifier d’ « étude-action » avec une bonne dose de Strava.
Sa forme extraordinaire fait de lui ou elle un.e excellent.e combattant.e pour les festivités. Il ou elle a un bon fond, comme on dit. On peut l’identifier très aisément avec ses vêtements de sport et de randonnée. Il faut toujours prendre en compte qu’il ou elle revient sûrement d’une ride de kayak sur le fjord entre deux cours. La routine, quoi.
L’étudiant.e en arts visuels
On pourrait, à première vue, considérer les étudiant.e.s en arts visuels comme de grand.e.s fêtard.e.s. Eh bien, c’est une réalité qui mériterait un peu de nuances. Si l’art peut demander l’exaltation des passions et donc de vivre la vie en grand, la précarité de cette existence rend nécessaire de demeurer humble dans le processus.
Par conséquent, l’étudiant.e en arts pratique le métier de la brosse avec modération. La rumeur court aussi que plusieurs personnes du programme sont reconnues pour leurs talents artistiques en cuisine. Des gens équilibrés, créatifs et épicuriens : ils sont à marier, dans le fond.
Bref, ceci n’est qu’un avant-goût du genre d’étudiant.e.s que l’on retrouve à l’UQAC. Il s’agit d’une caricature humoristique se basant sur quelques généralisations, vous l’aurez compris. Outre ces grands clichés, sachez qu’à Chicoutimi, on retrouve du bien beau monde fait pour tout le monde!
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