5 nouveautés à regarder sur Netflix en octobre

Ce ne sera pas une célébration de l'Halloween. Ce sera plutôt Noël avant le temps !

L’an passé à pareille date, Netflix annonçait une volée de nouveaux films d’horreur sur leur plateforme afin de bien nous primer pour l’Halloween pendant tout le mois d’octobre.

C’était une excellente stratégie et ce fut, ma foi, quatre semaines très agréables, mais il semblerait que le géant du streaming ait changé de philosophie en 2019.  Parce qu’il y a de GROSSES choses qui se brassent pour octobre. C’est bien beau regarder Vendredi 13 pour la 23e fois parce que c’est gratuit, légal et disponible en quelques clics, mais ce serais-tu possible de passer ce temps-là à regarder quelque chose de plus cool et surtout, plus récent?

C’est le pari que prend Netflix, ce mois-ci. Moins de contenu. Pas d’horreur. Mais du gros stock. À noter aussi que la plateforme essaie probablement de combattre la sortie de Joker, le 4 octobre prochain, ce qui est plutôt chic de leur part. Netflix veut vous garder à la maison pour ne pas que vous vous fassiez tirer par un incel

Voici 5 nouveautés à regarder en octobre:

Peaky Blinders, Saison 5 (4 octobre)

Les beaux bad boys Irlandais en costard sont de retour pour une 5e saison de six épisodes, seulement deux semaines après la diffusion originale en Europe, sur les ondes de la BBC. Cette dernière saison a été beaucoup critiquée pour sa brutalité en apparence gratuite selon certains critiques, ce qui risque d’en intriguer plus d’un. 

En terme de séries historiques, on peut difficilement faire mieux que Peaky Blinders et comptez sur moi pour être au rendez-vous. Bouts de cerveaux qui revolent ou non.

Justice League (7 octobre)

Y’a des désastres cinématographiques qui sont plates et frustrants à regarder et d’autre qui sont drôles et enrichissants à leur manière. Justice League se trouve à quelques part entre ces deux pôles, mais le méchant qui a l’air animé avec de la technologie des années 90, un Aquaman beaucoup trop sexy, la fameuse babine photoshoppée de Superman et des blagues malaisantes visiblement ajoutées lors d’un remontage du studio qui voulait que le film fasse «plus Marvel» sont d’excellentes raisons de regarder ce film comme un regarderait un déraillement de train.

Les fans réclament la mouture du film de son réalisateur original Zack Snyder, mais ça dure probablement 4 heures en comptant deux heures d’effets spéciaux pour couvrir le manque de créativité. Comme tous les autres films de Zack Snyder (ou presque). 

El Camino: A Breaking Bad Movie (11 octobre)

Non, mais j’ai vraiment besoin de convaincre quelqu’un? Dans la vie en général, je suis contre les reboots et les suites qui n’en finissent plus de se suivre. Breaking Bad, c’était le contraire d’une série feel good. C’était malaisant, violent et chaque fois que Walter White parlait avec sa femme, j’avais le goût d’aller me cacher dans le mur.  Mais maudit que c’était satisfaisant. 

Très hâte de voir ce que le créateur de la série, réalisateur et écrivain du scénario de El Camino, Vince Gilligan nous a préparé. J’vois pas comment ça ne peut pas être bon.

Citizen Kane (15 octobre)

Vous entendez ça? C’est le son des étudiants en cinéma qui ont vu Citizen Kane au moins 30 fois qui se sauvent en courant. Blague à part, c’est le fun d’avoir un grand film comme ça disponible sur Netflix. Oui, Citizen Kane a une grand importance dans l’histoire du cinéma, mais c’est aussi un film extrêmement regardable, qui démontre à quel point les films d’aujourd’hui doivent encore beaucoup à Orson Welles et à sa vision créative. 

Si vous avez étudié en cinéma, vous avez le droit de skipper

Dolemite is My Name (25 octobre)

Le projet le plus intéressant et intriguant auquel Eddie Murphy a été associé depuis plusieurs années. Dolemite is My Name, c’est l’histoire de Rudy Ray Moore, un des grands artisans des films de blaxploitation et de la création de son personnage d’expert du Kung Fu Dolemite. Si c’est encore pas clair pour vous en quoi Rudy Ray Moore était un génie, je vous invite à regarder l’épisode de Best of the Worst sur son film Petey Wheatstraw, où les gars de Red Letter Media exposent la beauté de son art dans toute sa magnificence.

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