5 nouveautés à regarder sur Netflix en mars

L'hiver ne lâche pas, mais votre plateforme de streaming préférée ne vous lâche pas non plus.

L’hiver est bientôt fini. Enfin… sur papier. On sait tous qu’ici, l’hiver finit vraiment quelque part entre le 18 avril et le 6 mai. C’est pour ça que ça nous prend beaucoup de films et de séries Netflix afin de survivre aux dernières tempêtes qui arrivent toujours un peu trop tard et pour le mois de mars, j’ai le plaisir de vous annoncer qu’on va être correct!

Encore une fois, vous aurez l’embarras du choix en termes de nouveautés, mais en voici 5 à rajouter à votre liste personnalisée. 

Eight Grade (1er mars)

Vous avez probablement vu des centaines de films sur l’adolescence, mais vous n’en avez encore jamais vu un de la sorte. Ce joyau écrit et réalisé par l’humoriste américain Bo Burham met en scène Kayla, une pré-ado gênée et maladroite qui cherche à s’émanciper dans un monde qui n’a simplement pas le temps pour elle.

Burnham jette les stéréotypes de genre aux poubelles d’entrée de jeu et nous mène sur un terrain vulnérable et trop très familier pour plusieurs. Ça s’passe pas exactement comme dins vues… mettons. C’est drôle, mais pas trop. Triste, mais pas mélodramatique. Ça fesse juste au bon endroit. 

Une autre réussite de la légendaire compagnie de distribution A24. 

 

The Girl on the Train (1er mars)

Produit dans la foulée du succès de l’adaptation de Gone Girl par David Fincher, The Girl on the Train met en scène Rachel Watson (Emily Blunt), une femme ayant tout perdu à la suite d’un diagnostic d’infertilité et qui développe une obsession sur la nouvelle vie de son mari. Lorsqu’elle surprend la nouvelle femme de ce dernier en train d’embrasser un étranger dans le train, elle la confronte avant de se réveiller couverte de sang chez elle… dans son lit!

Un thriller peut-être un peu tiré par les cheveux, pas nécessairement à la hauteur de Gone Girl (mais encore… quel film l’est?), mais qui défile avec assez d’intensité et d’énergie pour vous faire passer un deux heures bien crispé sur votre divan.

Forgetting Sarah Marshall (1er mars)

Qui dit ciné-tempêtes dit classiques et surtout FILMS D’ÉTÉ! Le film de peine d’amour le plus cute au monde (ou du moins, le mien) est donc maintenant disponible sur Netflix pour votre plus grand plaisir. Pour les chanceux qui peuvent encore le découvrir, Forgetting Sarah Marshall est l’histoire de Peter (joué par le sympathique Jason Seigel), qui se fait domper par sa blonde comédienne et qui se book un voyage à Hawaii pour l’oublier… dans le même tout-inclus qu’elle et son nouveau chum!

Ce qui est génial à propos de ce film, c’est qu’il ne se prend pas du tout au sérieux et qu’il prend même un malin plaisir à tourner son protagoniste en malheureuse bourrique. Ça exprime aussi merveilleusement bien à quel point c’est compliqué d’être à proximité d’un(e) ex.

 

The Dirt (22 mars)

Tout le monde se rappelle de Mötley Crüe comme pionniers du hair metal et de la mode androgyne des années 80. On se souvient aussi d’eux comme ayant été d’épouvantables crottés ayant cumulé un nombre impressionnant d’arrestations au fil des années. On ne se rappelle pas nécessairement d’eux pour leurs chansons, à part peut-être le classique d’arénas Kickstart My Heart, mais c’pas grave. Ce qui est intéressant à propos des films sur le rock, ce sont les histoires d’excès et la carrière de Mötley Crüe en est rëmplië (s’cuzez là)

On en sait pas trop encore sur la distribution à part pour l’immense Machine Gun Kelly qui porte les pantalons de sa soeur dans la bande-annonce. Très hâte de voir ça.

 

Snowpiercer (31 mars)

Cette fameuse collaboration tchéco-coréenne (c’est clair que ce film n’aurait jamais été financé aux É.-U.) qui a tant fait jaser il y a quelques années sera maintenant disponible sur Netflix. C’était un film quand même difficile à trouver (légalement parlant), donc c’est excitant qu’il soit maintenant à la portée de tout le monde. 

Mettant en scène une lutte des classes à l’intérieur d’un train gigantesque qui protège ce qui reste de l’humanité d’un froid apocalyptique, Snowpiercer a déjà alimenté beaucoup de débats sur la contre-culture, la révolte et sur la nature du capitalisme et son arrivée sur Netflix vous donnera la chance de vous faire une opinion, si ce n’est pas déjà fait. 

Du même auteur

Vous n'allez pas rester là sans rien dire ?
Faites-vous entendre...

mode_comment Afficher les commentaires keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Dans la même catégorie

10 projets de websérie du FIP qu’on voudrait voir se réaliser

Des projets titillants mettant en vedette notamment Monia Chokri, Julien Bernatchez, Pierre-Yves CArdinal, Anrnaud Soly et Yannick De Martino.

Dans le même esprit