5 nouveautés à regarder sur Netflix en janvier

Suez vos trois semaines de Ciné-Cadeau.

Bonne année tout le monde!

On est déjà le 3 janvier et qui dit nouveau mois, dit nouvelle sélection de films Netflix à se mettre sous la dent. Janvier étant une période morte au cinéma, on aurait pu croire que la plateforme se serait lancée dans une grosse offensive pour garder le monde sur leurs divans, mais c’est quand même calme comme nouvelle programmation.

Plusieurs classiques ont été ajoutés, quelques nouveautés intrigantes, mais rien qui s’approche des Bird Box et de l’épisode interactif de Black Mirror parus pendant les fêtes.

Voici ce que je vous conseille d’ajouter à votre liste, question de commencer votre année de streaming du bon pied:

Across the Universe (1er janvier)

C’est la comédie musicale qui a fait redécouvrir les Beatles aux milléniaux, il y a maintenant 11 ans de cela (criss, je rajeunis pas). Situé dans un univers fictif peuplé par les personnages et les événements des chansons de Beatles, le film recrée le contexte dans lequel les chansons du Fab Four ont été écrites et transpose leurs charges émotives au travers de personnages forts et intemporels.

Bon, je sais que ça a l’air un peu cul-cul sur papier et ce l’est peut-être un peu (il s’agit d’une comédie musicale, après tout), mais c’est extrêmement difficile de rester de marbre devant un film fait avec autant de passion et de respect pour les chansons originales. Si vous aimez les Beatles, vous vous devez de regarder ce film. Si vous ne les aimez pas, vous les aimerez après avoir regardé Across the Universe.

Tears of the Sun (1er janvier)

Un film de guerre sombre, cynique, mais qui ne verse jamais dans la moralisation facile ou dans l’esprit rah-rah-rah USA de l’époque (le film paraissait trois mois après l’invasion de l’Irak par les États-Unis en 2003). On y raconte l’histoire d’un commando de soldats américains ayant pour tâche de secourir une médecin coincée dans un Nigéria en plein coup d’État. On y voit le conflit dans toute son horreur et les Américains qui, sans jouer aux bons gars, progressent vers leur cible tout en état témoins à contre-coeur de la violence et du chaos qui engloutit le pays.

La critique implicite, mais acerbe des forces armées explique pourquoi Tears of the Sun fut un flop monumental au box-office, mais quinze ans plus tard, l’histoire sourit à ce film qui montre des Américains qui ne jouent pas aux sauveurs et qui jetait, à l’époque, un regard sur un conflit dont personne ne voulait parler. Encore aujourd’hui un des films les plus subtils et nuancés du réalisateur Antoine Fuqua… malgré les tonnes d’explosions. C’est le meilleur des deux mondes, quoi!

Solo: A Star Wars Story (9 janvier)

Après la déconfiture de The Last Jedi et les rumeurs de production tourmentée de Solo: A Star Wars Story, tout le monde se doutait que ce film allait était hyper-critiqué.  Certains ont trouvé le film laid et mal produit, d’autres ont apprécié sa simplicité et son positionnement en marge de l’univers de Star Wars, mais Solo n’aura laissé personne indifférent. 

Le réalisateur Ron Howard et son équipe avaient beau jeu: en racontant l’histoire du chasseur de primes Han Solo, c’était facile de laisser le mythos des jedi, le bien et le mal et tout le tralala de côté pour faire un p’tit film de bandits de l’espace par trop compliqué et force est d’admettre, c’est pas mal réussi. Solo: A Star Wars Story passera peut-être inaperçu dans le canon Star Wars, mais c’est une belle occasion de se replonger dans l’univers qui reprend du service en décembre prochain après un break de 18 mois.

Fyre: The Greatest Party That Never Happened (18 janvier)

Vous vous rappelez de ce festival de musique «ultra exclusif» ayant lieu sur une île des Bahamas? On y vendait une expérience de luxe avec des villas éco-énergétiques et des repas gourmets pour la modique somme de 12 000$. Le premier week-end de l’événement, les participants y ont trouvé des tentes, des sandwichs au fromage et le chaos total. L’organisateur Billy McFarland est aujourd’hui en prison.

Et bien l’histoire derrière ce party de monde riche raté sera dévoilée dans un documentaire «ultra exclusif» aux membres de Netflix. 😎 C’est toujours le fun voir du monde riche se planter royalement alors je barre les jours au calendrier en attendant que le film arrive.

The Punisher, saison 2 (18 janvier)

Les jours de Disney (donc Marvel) sur Netflix sont comptés, alors il faut en profiter pendant que ça dure. Bien que je ne sois pas fan de leurs séries télé en général, j’ai trouvé la réinvention du personnage de Frank Castle l’année dernière très originale et courageuse. On avait soudainement droit à plus qu’un gars «fru» qui faisait la peau à de méchants bandits, mais bien à une personne prise entre un passé trop douloureux pour regarder en face et un futur que personne ne lui souhaite. 

Comme toutes les séries Marvel sur Netflix, c’était un tantinet trop long, mais ça rentrait au poste. Très hâte de voir où ils emmènent ce personnage après lui avoir révélé une profondeur qu’on ne lui connaissait pas. Si la nouvelle du retour du Punisher ne suffit pas à vous crinquer, regardez une nouvelle fois la bande-annonce de la saison 1… j’attends encore de voir une bande-annonce qui botte autant de culs que celle-ci:

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