5 nouveautés à regarder sur Netflix en Avril

Petit mois pour les grosses sorties, mais ça ne veut pas dire qu'il n'y a rien d'intéressant.

Avril se pointe tranquillement le bout du nez et Netflix n’annonce pas de grosses séries pour l’occasion.

Bonne chose, on aura plus de temps pour aller jouer dehors et se refaire une santé après avoir passé les trois derniers mois en cocooning.

Il a quand même plusieurs nouvelles sorties intéressantes qui vous permettront de faire un peu de rattrapage cinématographique de 2017, les soirs et lorsqu’il fait pas beau.

Sans plus tarder, je vous conseille:

The Killing of a Sacred Deer – 5 avril

Ce film n’est décidément pas pour tout le monde, mais les plus aventureux en seront ravis. The Killing of a Sacred Deer, c’est l’histoire d’un chirurgien cardiaque qui devient ami avec un p’tit garçon après que son père décède sur sa table d’opération. Il l’invite à manger, le présente à sa famille et un beau matin, le p’tit Martin lui annonce que les membres de sa famille souffriront de paralysie progressive, se mettront à saigner des yeux et finalement mourront, s’il ne sacrifie pas l’un d’eux. Inspiré par le mythe d’Iphigénie, The Killing of a Sacred Deer a beaucoup plus qu’une simple fable à offrir pour ceux qui se sentent d’attaque.

The Florida Project – 6 avril

Le grand oublié de la cérémonie des Oscars. Plusieurs croient que le film de Sean Baker, qui met en scène une petite fille qui vit sans vraiment de supervision dans un motel crasseux d’Orlando, pas loin de Disney World, aurait mérité plus de reconnaissance. C’est un film simple, touchant et coloré qui souligne les inégalités sociales aux États-Unis sans trop se complaire. J’ai mes problèmes avec les enfants comme personnages principaux au cinéma, mais la petite Brooklynn Prince est pas pire pentoute. Un film émouvant qui n’essaie pas par tous les moyens de vous arracher les larmes.

The Nice Guys – 9 avril

Un film qui, sur papier, ne devrait simplement pas marcher: cliché, macho, Russell Crowe, une esthétique 1970 boboche. Et pourtant. The Nice Guys est tellement conscient de tous les potentiels problèmes qu’il cause, qu’il en devient hilarant. Tout le monde prend le film avec un grain de sel. Que ce soit Crowe, sa co-vedette Ryan Gosling ou même l’écrivain et réalisateur Shane Black, tout le monde s’amuse dans cet univers parallèle aux multiples théories du complot. C’est bien écrit, admirablement bien joué (Gosling et Crowe ont une magnifique chimie) et c’est accessible à tout le monde.

Bill Nye : Science Guy – 25 avril

Jamais je n’aurais cru vivre dans une époque où on doit objectivement défendre les faits et le savoir acquis au prix de siècles d’obscurantisme, mais vous y voilà. C’est pour ça qu’il est important de célébrer des personnage comme Bill Nye: Science Guy, un des grand champions de la démocratisation du savoir et de la science. Que vous connaissiez ou non cet important vulgarisateur scientifique, cette rétrospective de sa carrière vous donnera envie d’en connaître plus et de vous-même défendre le fait que la terre est ronde.

The Conjuring 2 – 30 avril

Il faut aimer les films de maison hantée pour tripper sur la série Conjuring, parce qu’elle se fie un peu trop aux jump scares à mon goût.  Le réalisateur James Wan aime beaucoup mieux vous faire sursauter que de vous donner des cauchemars, mais le deuxième film de la série fait des gros efforts pour briser le moule. Il n’y parvient pas complètement, mais il nous offre quand même quelques moments terrifiant qui jouent avec notre perception de la réalité. Un must pour les fans du genre, un risque qui en vaudra peut-être la chandelle pour les autres.

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