5 nouveautés à regarder sur Netflix en juillet

Ne vous attendez pas à un mois aussi spectaculaire que juin, mais il va y avoir des ajouts intéressants quand même…

L’été est une période traditionnellement calme sur le petit écran. Alors que les grands studios de cinéma se battent pour le privilège de vous protéger de la canicule pendant deux heures, les réseaux télévisés et les plateformes de streaming tiennent pour acquis que vous êtes dehors à profiter de l’été et se préparent pour la rentrée.

Ça ne veut pas dire que Netflix vous oublie pour autant. Au mois de juillet, vous aurez droit à juste assez de nouveautés pour vous garder divertis pendant les journées pluvieuses. Voici celles qui méritent absolument votre attention.

Swiss Army Man (1er juillet)

Harry Potter et Paul Dano font des jokes de cadavre et de pets pendant une heure et demie. Il faut avoir l’esprit ouvert pour apprécier Swiss Army Man. Même si vous pensez avoir l’esprit ouvert, ouvrez-le encore un peu plus et surtout, attendez-vous à vous faire défier par l’humour noir de Daniel Kwan et Daniel Scheinert. Imaginez-vous Happiness of the Katakuris, de Takashii Miike, réalisé par Wes Anderson. C’est wrong, c’est dégueu, mais c’est tout, sauf de la provocation gratuite. À noter qu’il s’agit d’un film distribué par A24, qui ne touche qu’à des films super intéressants, d’habitude.

The Exorcism of Emily Rose (1er juillet)

« There are no injections against the devil »… je sais pas pour vous, mais cette ligne de dialogue me donne encore froid dans le dos 13 ans après avoir vu le film. The Exorcism of Emily Rose est un peu over-the-top par moments, mais il explore aussi la zone d’ombre entre la science, la religion et l’inconnu. Est-ce qu’Emily est possédée du démon? Est-elle simplement malade? Est-ce que des forces inconnues se sont emparées d’elle? Si le film est aussi efficace, c’est parce qu’il est basé sur un fait réel et que le débat au cœur de l’intrigue en est un qui n’est toujours pas résolu à 100 % aujourd’hui.

American Graffiti (3 juillet)

Il n’y a rien de mieux qu’une soirée d’été à l’air climatisé, bien pépère à la maison, pour parfaire vos classiques. American Graffiti est le deuxième long métrage de George Lucas, sorti 4 longues années avant la parution de Star Wars. C’est un film comme il ne s’en fait plus aujourd’hui, qui jette un regard cru et un brin cynique sur l’idéalisme des années 60. Bien que ça fasse bizarre de voir un film de George Lucas à propos de d’autres choses que des sabres lasers et de philosophie à cinq cennes, il s’agit d’un film pertinent et original sur une époque importante dans l’Histoire américaine.

I, Tonya (6 juillet)

Le grand négligé de la cérémonie des Oscars de cette année. Le film fut vertement critiqué par les personnes ayant vécu l’affaire Tonya Harding/Nancy Kerrigan dans les années 90 et avec raison, car il dépeint Harding comme étant principalement une victime de son environnement. La réalité est, bien sûr, beaucoup plus complexe et nuancée, mais le film en vaut amplement la peine pour deux raisons : 1) C’est toujours bien de vous faire votre propre opinion et 2) Les performances de Margot Robbie et d’Allison Janney sont simplement à couper le souffle.

Suicide Squad (15 juillet)

Un beeeaaauuu gâchis. Mais un gâchis intéressant, tout de même. Pour vous donner un peu de contexte, le film a été coupé et recoupé par le studio après le flop de Batman v. Superman : Dawn of Justice, quelques mois auparavant. Ils trouvaient ça trop dark, ça a l’air. Le résultat est un film schizophrène où la première moitié a l’air d’un clip de MusiquePlus et la deuxième, d’un film pas pire pantoute. À regarder avec l’esprit analytique d’un coroner qui veut comprendre comment un tel drame a pu se produire.

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