5 nouveautés à regarder sur Netflix en juin

Y'a du gros stock qui sort.

Les deux derniers mois ont été bien tranquilles sur Netflix. Avec les sorties de Avengers : Infinity Wars, Deadpool 2 et Solo : A Star Wars Story, la plateforme a préféré s’épargner un sanglant affrontement avec Disney (avec qui ils sont encore techniquement partenaires) et se la jouer cool, ce printemps.

Si vous commencez à être tannés de vous retaper les saisons de The Office pour la 161e fois en attendant une mise à jour intéressante, j’ai de bonnes nouvelles pour vous. Y’a tellement de nouveautés intéressantes en juin que j’ai eu de la difficulté à vous en choisir 5. Il vous reste 3 jours pour stocker le pop corn, vous mettre en mou et profiter de la nouvelle programmation Netflix.

Hail, Caesar! (1er juin)

Lorsqu’il est question des frères Coen, il y a certains films que tout le monde a vu (The Big Lebowski, No Country for Old Men) et d’autres que personne n’a vu (A Serious Man). On devait être huit ou neuf dans le cinéma, lorsque je suis allé voir Hail, Caesar! et on a été une p’tite gang à avoir du gros fun. C’est une histoire de kidnapping 100% fictive, mais bâtie autour d’un personnage ayant déjà existé: Eddie Mannix. C’est drôle, mais pas «ha ha» drôle, c’est malaisant, coloré, révisionniste à fond, un film typique des frères Coen, quoi. Même quand ils ne réinventent pas la roue, ils trouvent le moyen d’être meilleurs que tout le monde.

The Mothman Prophecies (1er juin)

Le film le plus épeurant à propos de mauvaises lignes téléphoniques jamais filmé. J’ai écouté The Mothman Prophecies pour la première fois à l’université, j’ai rien compris pentoute, mais j’ai eu tellement peur que j’ai dormi avec la lumière allumée, ce soir-là. Je devais avoir 21 ou 22 ans. Il va sans dire que je souhaite avoir ma revanche sur ce film de madames traumatisées et de bibittes Nostradamus depuis un bout. À écouter avec la lumière allumée. Préférablement en présence d’un prêtre et de commandos de l’armée.

Lady Bird (3 juin)

Le film qui, selon moi, méritait l’Oscar. Bon, OK, j’ai peut-être vu un peu de moi-même dans le personnage titulaire interprété avec brio par la jeune et talentueuses Saoirse Ronan. Lady Bird m’a rappelé ma propre adolescence sur la Côte-Nord: le besoin de devenir quelqu’un d’autre, de rêver plus haut que ses moyens et de ne pas se laisser définir par son environnement. Il n’y a aucun meurtre et aucun explosion dans ce film, donc faut être dans l’mood, mais si vous avez envie d’un p’tit trip nostalgie un de ces soirs, Lady Bird va vous ramener à l’époque où vous fumiez du pot et downloadiez des mp3 d’Alanis Morissette sur Lime Wire.

Star Wars: The Last Jedi (26 juin)

Le film qui a fait hurler une génération entière de geeks lors de sa sortie en salles, l’hiver dernier. Que vous aimiez Star Wars ou non, c’est assez difficile d’aimer ce film qui va dans une direction vraiment cool pendant la première moitié… et qui passe sa deuxième moitié à honteusement rebrousser chemin. Pourquoi regarder alors? Parce qu’il y a des développements assez cruciaux dans l’histoire de Star Wars et que malgré qu’il n’ait vraiment rien changé, le rapprochement entre Rey et Kylo en vaut la peine.

Glow, saison 2 (29 juin)

La série de lutteuses des années 80 préférée de tout le monde est de retour! C’est la première grosse production télé depuis Jessica Jones en mars, pour Netflix et tout le monde a assez hâte de retrouver notre deuxième vaudeville pugilistique préféré après, bien sûr, la WWE. Donc, je m’attends à ce que la deuxième saison soit un franc succès. Si vous aimez les paillettes, le lycra, le fluo, la violence et les années 80 autant que moi, je vous conseille de vous tapper la première saison en préparation pour le 29 juin!

Du même auteur

Vous n'allez pas rester là sans rien dire ?
Faites-vous entendre...

mode_comment Afficher les commentaires keyboard_arrow_down keyboard_arrow_up

Dans la même catégorie

5 théories réalistes (ou pas) à propos du film « Avengers : Endgame »

L’avantage de s’assumer totalement dans sa vie de geek, c’est de pouvoir laisser son cerveau faire des connexions entre les événements de culture […]