5 dépenses qu’on fait quand on invite les beaux-parents à souper pour la première fois

Le juste milieu, voilà ce dont vous aurez le plus de besoin. Et c'est gratuit !

L’histoire classique. Nouvel amoureux ou amoureuse. Si le nouveau partenaire vient d’une famille unie, il y a de fortes chances que vous rencontriez ses parents. Et qu’un jour ils se retrouvent à venir manger chez vous. C’est là que le fun commence et que le compte de banque peut vite s’enflammer. On veut impressionner, mais faut pas en faire trop, on veut les mettre à l’aise, mais pas « à l’aise pantalon de jogging », « à l’aise belle petite robe confo », genre.

Le ménage

Sur une échelle de « en vacances » à « fucking dans le jus », la dépense sur le ménage varie. « Fucking dans le jus » m’a déjà coûté 75$ de femme de ménage et « en vacances » coûte surtout du temps et quelques bouteilles de produits nettoyants. Faut pas que la maison soit trop « madame blanche ville » non plus, à propreté égale ou juste un peu moins propre que celle de la belle-mère, disons.

Les vêtements

Oui, recevoir ses beaux-parents à souper pour la première fois peut être une étape stressante. Pour pimper sa confiance personnelle, un nouveau top ou une jolie robe molle sans flafla peut faire le travail. Si on connaît la couleur préférée des beaux-parents, c’est encore mieux : « Wow, j’adore le rouge de ta blouse, c’est ma couleur. » Voilà déjà des points de gagnés. Idéalement, on essaie de se pimper la confiance à bas prix, sinon ça va revenir cher la bouchée ce souper-là. 

La bouffe

C’est préférable de connaître les allergies et dégoûts alimentaires de tous, avant de dépenser 90$ sur un lobe de foie gras qu’on sera seul à manger pour le reste de la semaine. Non, faut pas trop en faire, mais oui, faut un peu en faire. Faut aussi penser à la prochaine fois qu’on les invitera. Si le premier soir on leur sert de la côte de bœuf vieillie, ça risque de faire grimper les attentes pour le souper suivant et faire un méchant clash avec la pizza congelée. Vaut mieux investir sur un fromage fin pour la fin du repas ou un petit mix de noix fancy pour l’apéro et y aller d’une valeur sûre pour le plat principal. Lire : un poulet rôti maison (pas celui trop salé de l’épicerie qu’on sort du truc en plastique devant les invités).

L’alcool

Ici, faut dépenser intelligemment, mais avoir de la variété.  Deux couleurs de vins, au moins une sorte de bière et un cocktail à base d’alcool fort. Ça vaut aussi la peine de mettre les conseillers de la SAQ au défi, de leur donner un budget et de leur expliquer la situation. Comme ça on ne perd pas la face si le vin ne plaît pas aux invités et on peut décider de prendre tout le crédit, si c’est un succès. Au choix. Les cocktails trop sucrés peuvent creuser l’appétit à l’apéro, perso je préfère les bourratifs Bloody Caesar, comme ça les convives ont moins faim au souper… mais c’est peut-être juste ma phobie « d’en manquer »! J’ai sûrement vu trop d’épisodes de Un souper presque parfait qui se terminent devant une poutine parce que les assiettes étaient à moitié vides. 

L’ambiance

Ici, ça peut déraper. « Je vais aller acheter des bougies au IKEA » peut vite se transformer en « merde, j’aurai jamais le temps de monter mes quatre nouvelles chaises de cuisine avant qu’ils arrivent » si on est victime d’un « tant qu’à être là » et que nos chaises, données par les grands-parents, datent du cégep. On garde la chaise la moins confo pour soi, on met des coussins sur les autres et on ajuste l’éclairage. Si la vaisselle chipée date de la même époque que les chaises, ça vaut la peine de mettre un gros 10$ au magasin de la piasse et de rafraîchir ses armoires. Ça aussi, ça pimpe l’estime. Tant mieux si dans le 10$ on a pu ajouter des serviettes de table en tissu. C’est plus chic, plus écolo, moins cheap et ça absorbe le gras du poulet rôti!  

LA chose la plus importante ? Rester soi-même… c’est le genre de chose qu’on comprend plus tard, malheureusement. Oui, mes beaux-parents liront cet article et non, je n’ai pas respecté cette liste à leur premier souper chez moi! J’avais demandé à mon chum-leur-fils-cuisinier de s’occuper du menu! Faut bien que ça serve à quelque chose, l’expérience de la vie!

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