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Comme je voyage beaucoup et dans des contextes assez différents, il m’est arrivé toutes sortes de péripéties au cours des dernières années. C’est pourquoi, aujourd’hui, je me considère assez outillée pour faire face à de nombreux imprévus lorsque je suis à l’étranger.
Je vous partage ici quatre essentiels « miracle » que j’apporte toujours avec moi, surtout lorsque je visite des régions isolées ou peu développées.
En voyage, lors de longs trajets en bus, en train ou parfois même en avion, il n’est pas rare qu’on ait pas accès à une prise électrique. Pour éviter ce genre de situation, je traîne toujours avec moi un bloc d’alimentation portatif (« power bank ») pouvant recharger complètement mon cellulaire, ma tablette et mon ordinateur portable. Parce qu’arriver dans une destination inconnue avec un cellulaire qui n’a que 4 % de batterie, c’est loin d’être idéal.
Méfiez-vous toutefois des modèles cheaps vendus sur Amazon qui ne tiendront pas la route. À la place, investissez dans un modèle de meilleure qualité, et donc, plus fiable. Pour avoir testé plusieurs modèles, la marque Anker est celle que je préfère.
Attention, si vous voyagez en avion, les batteries portables doivent être rangées dans votre bagage à main en tout temps. Les compagnies aériennes ne permettent pas de les glisser dans un bagage enregistré.
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La fatigue, le stress, les conditions sanitaires, le décalage horaire, les longues journées à marcher à la chaleur, la bouffe de rue un peu louche… Voyager nous expose à beaucoup de petits bobos, aux virus et aux microbes.
Question d’être prête à tout, je traîne toujours une mini-trousse de premiers soins que j’ai moi-même élaborée. Elle contient quelques comprimés de médicaments sans ordonnance : Advil, Tylenol, Gravol, Imodium, Pepto-Bismol en comprimé, Claritin. J’ai également un traitement antibiotique contre la diarrhée du voyageur sévère (à prendre seulement en cas de situation grave) qui peut être prescrit lors d’une consultation en pharmacie.
Ma trousse contient aussi quelques pansements de différentes tailles, ainsi que des pansements de type second skin (miraculeux pour les ampoules), des lingettes d’alcool, deux-trois petits sacs poubelle, des tampons, des mouchoirs, des lingettes humides et des gouttes ophtalmiques. J’ai aussi toujours quelques comprimés pour purifier l’eau et du gel désinfectant.
Pour transporter le tout, je trouve qu’un petit sac ziploc de congélation remplace bien une pochette zippée en plus de protéger les médicaments de l’humidité et de l’eau. Petit truc : assurez-vous de conserver les plaquettes de vos médicaments afin de bien les identifier et de connaître leurs dates d’expiration.
Vous pouvez aussi ajouter votre carte de crédit dans votre cellulaire, mais en cas de vol ou de perte de votre portefeuille, vous devrez faire bloquer votre carte et elle vous sera alors inutile. Par ailleurs, ce moyen de paiement n’est pas disponible partout.
Avion détourné, train en panne, chauffeur de bus malade en plein trajet… Je ne compte plus les fois où je me suis retrouvée coincée pendant des heures au beau milieu de nulle part. Lorsque je suis en déplacement (peu importe la durée prévue), j’apporte toujours de l’eau et des collations qui se conservent longtemps, qui se mangent en mouvement et qui ne fondent pas à la chaleur.
J’aime beaucoup les barres protéinées, ainsi que les mélanges de noix et fruits séchés. Les arachides salées sont un autre de mes go-to, surtout dans les pays où les barres protéinées ne sont pas un produit que les locaux consomment. L’avantage des collations emballées, c’est que la plupart du temps, on peut traverser la frontière avec sans problème. J’en ai toujours au moins cinq ou six (oui oui une boîte complète) dans mon sac.
Fun fact : il m’arrive souvent de partager avec d’autres voyageurs.euses qui, eux, n’y ont pas pensé.
Pour vivre de belles aventures de voyage, la clé, c’est d’être bien organisé. Anticiper les imprévus et préparer son bagage en conséquence est la meilleure manière de repousser ses limites sans s’exposer à des situations désagréables.
Là-dessus, j’espère que mes trucs vous seront utiles pour vos prochaines vacances à l’étranger en plus de vous encourager à explorer des coins plus reculés en toute confiance.
Perdre son portefeuille en pleine nuit, après un déplacement de quatorze heures en bus, dans un pays étranger, quand on voyage en solo et qu’on ne parle pas la langue, je vous garantis que c’est stressant. J’ai beau être une personne super organisée, ce scénario m’est déjà arrivé (merci à mon fanny pack mal zippé). Depuis cet événement malheureux, j’ai toujours un portefeuille d’urgence en back-up qui contient une carte de crédit, une pièce d’identité, 100 $ US, une copie de mon passeport et mes coordonnées. Je range ce petit portefeuille dans une poche intérieure de mon sac à dos de voyage.
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