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URBANIA et Fizz s’unissent pour vous aider à trouver la paix numérique à la maison.
Comme de nombreux parents de ma génération, j’ai littéralement grandi avec la télévision comme gardienne. Puis, quand le temps est venu d’avoir mes propres enfants, j’ai entendu parler des ravages potentiels des écrans sur leur développement. En tant que suiveuse de recommandations et grosse fan du cerveau en santé de mes enfants, j’avais pris la ferme résolution de ne les exposer à aucun écran avant deux ans (mettons 18 ans, pour arrondir). Puis… la vie est arrivée. J’ai scrollé Instagram en allaitant, on a facetimé les grands-parents, j’ai flanché en les laissant regarder Bluey le temps d’une visioconférence afin de conserver mon emploi.
Ça m’a pris du temps, mais j’ai fini par trouver un équilibre entre mes craintes, le bien-être de mes enfants et le monde dans lequel on vit.
Aujourd’hui, je suis fière de dire que j’ai atteint une certaine « paix numérique » à la maison.
Si, vous aussi, vous êtes complètement perdu.e en ce qui concerne le temps d’écran de vos enfants, voici quelques conseils inspirés par la vraie vie. Si vous cherchez des repères plutôt que des jugements, vous êtes à la bonne place.
Le plus mélangeant, quand on se questionne sur le temps d’écran des enfants, c’est que personne ne définit vraiment de quoi on parle. Deux heures de Cocomelon en rafale, je pense qu’on s’entend pour dire que ça n’aidera pas vos enfants à être acceptés plus tard à Harvard. C’est un peu moins évident quand on parle d’appels vidéo, de cinéma, ou d’apprendre une nouvelle langue sur une application.
Pour moi, ce qui est sensé, c’est de penser à la consommation numérique de mes enfants sur le plan de la qualité et pas seulement de la quantité. Selon le but pour lequel on l’utilise, un écran peut être une gardienne cheap ou un outil pour apprendre, créer, communiquer.
D’ailleurs, dans leurs recommandations, on voit que les experts ne mettent pas tous les écrans dans le même panier, eux non plus. Par exemple, faire un appel en visio avec sa famille élargie, c’est entretenir un lien social réel, et ce n’est jamais déconseillé, même avant deux ans.
J’ai donc décidé de faire confiance à mon gros bon sens de parent pour arrêter de voir la question de l’exposition aux écrans tout en noir et en blanc.
La question, ce n’est pas tant « combien de temps mes enfants passent-ils devant l’ordinateur ? », mais plutôt « combien de temps mes enfants passent-ils dehors, avec leurs amis, avec un livre ou un crayon entre les mains ? ».
Ce qui m’aide à rester zen par rapport au numérique, c’est de changer de perspective.
Par exemple, quand les enfants regardent un écran, j’ai peur pour leurs petits yeux. Or, selon l’Ordre des optométristes du Québec, les activités extérieures et l’exposition à la lumière naturelle sont des facteurs de protection contre l’apparition de la myopie liée aux écrans.
Finalement, au risque de faire hérisser le poil des mères parfaites, j’ai décidé d’arrêter de calculer et de limiter le temps d’écran de mes enfants. À la place, je nous ai fixé des objectifs de temps de qualité ensemble, de plein air, de projets artistiques. Et, oui, certaines de ces activités impliquent parfois des écrans. C’est bien correct comme ça.
Par exemple, samedi, on va observer les oiseaux sur le bord de la rivière. Pis une chance que je peux compter sur mes données mobiles fiables et rapides avec Fizz, parce que je n’y connais absolument rien, moi, en oiseaux.
C’est fou comme cette façon de penser a permis d’apaiser notre famille !
J’ai souvent été complexée parce que je pensais que j’avais du mal à faire respecter mes propres règles concernant les écrans à la maison. Non, ce n’est pas facile de se mettre entre ses enfants et un carré lumineux qui contient toutes les connaissances et formes de divertissement du monde. Quand je suis flexible, ça ne veut pas forcément dire que je suis une mauvaise mère ou un parent laxiste.
Avec le temps, j’ai donc fait le choix d’épurer le règlement. Ce qui reste indiscutable : pas d’écran à table ni dans le lit, et pas de cachettes. J’ai toujours le droit de savoir ce qu’ils sont en train de faire sur l’ordinateur, ils ont le droit de savoir ce que je suis en train de faire sur mon cellulaire, et on en discute librement, aussi souvent que possible.
C’est peut-être ça, le plus important : personne n’est encore sûr de la façon dont il faut élever des enfants dans un monde numérique. Même les experts ajustent leurs recommandations au fil du temps. Même les parents les plus organisés improvisent. Tout le monde fait de son mieux, à mi-chemin entre panique totale et laisser-faire.
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Si vous cherchez un allié des parents parmi les méandres du monde numérique, allez jeter un œil aux offres de Fizz.
Chez nous, on dirait que plus je suis intransigeante, plus ça donne le goût aux enfants d’aller semer la terreur sur Roblox. C’est d’ailleurs quelque chose que j’ai découvert très tôt avec mon premier : quand j’essayais à tout prix de l’éloigner des écrans et que je pitonnais en cachette dans son petit dos de bébé, il était complètement obsédé par mon cellulaire, au point de piquer des crises monumentales, à quelques mois de vie à peine. Quand j’ai fini par le laisser pitonner à sa guise, il a rapidement fait le tour et est passé à autre chose.
Vous êtes en train de définir le rapport entre vos enfants et le numérique et, par la même occasion, de redéfinir le vôtre ? Une chance qu’il y a de bons outils à votre portée. Avec Fizz, si vous diminuez le temps d’écran de toute la famille, vos données non utilisées s’accumulent pour le mois suivant. Quand ce sera le temps d’utiliser les formidables possibilités d’Internet avec vos enfants (ou de les laisser streamer Passe-Partout dans la salle d’attente du médecin), vous n’aurez pas peur de faire exploser votre forfait.
En terminant, si jamais il vous arrive de profiter des transports en commun, du dodo ou des toilettes pour scroller dans le dos de vos cocos, ce n’est vraiment pas la fin du monde. Votre cerveau n’est pas en pleine croissance, contrairement au leur. Vous avez le droit de vous accorder une pause sans culpabiliser. (Encore mieux, avec Fizz, c’est impossible d’avoir des frais de dépassement ou d’itinérance. Même pas besoin de vous stresser avec ça !)