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24 heures chez Beside Lao

Mon baptême de la « petite cabine ».

26 août 2026
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Lundi matin, 9h15.

Ma collègue Anne-Marguerite arrive au bureau. Elle semble radieuse après une fin de semaine passée dans un chalet. Il faut dire que depuis quelques semaines, elle passe pas mal de temps en forêt, puisqu’elle s’entraîne pour une épreuve de course en sentier.

Alors que l’été défile à vive allure et que mon fil Instagram se remplit de paysages idylliques de la Sicile ou du Bas-du-Fleuve, qui contrastent avec le bitume montréalais, j’ai lâché un : « Moi aussi, je serais dûe pour un petit chalet. »

En prononçant cette phrase, j’ai fait ce que mes collègues plus jeunes auraient qualifié de manifesting, car Anne-Ma me propose aussitôt de me céder sa place au charmant site de Beside Lao qu’elle s’était fait offrir pour le week-end.

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Un petit courriel plus tard et me voilà embarquée pour un 24 heures ressourçant à Racine, sous la canopée estrienne.

Ni chalet ni camping : l’expérience en cabine

Avant mon départ, je reçois un courriel d’instruction servant à me mettre en garde : contrairement à ce que je croyais, je ne m’en vais pas dans un « petit chalet », mais bien dans une « petite cabine ». L’endroit est une sorte d’hybride entre le chalet et le terrain de camping, combinant les avantages des deux.

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À quoi ressemble la Canopée sauvage ?

Pendant mon séjour, j’ai la chance d’être logée dans la Canopée sauvage. Pour les néophytes, une cabine de ce genre se résume à :

  • Un espace optimisé : Un petit logement fenestré, meublé, chauffé et efficacement aménagé, avec un comptoir cuisine et un « vrai » lit, situé sur la mezzanine.

  • Le côté camping : Pour ce qui est de l’aspect camping, la douche est située à l’accueil dans un bloc sanitaire partagé et très propre.

  • Les installations : La cabine comprend une toilette au compost qui ne dégage aucune odorat et l’eau nous est fournie par gallons, qu’on peut remplir n’importe quand en se rendant à l’accueil.

  • L’énergie : L’électricité est générée par des panneaux solaires et permet de s’éclairer une fois le soir venu.

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Le conseil logistique : En bonne montréalaise qui sort peu de son 3 et demi, j’ai compris sur le tard que la cabine n’était pas équipée d’un réfrigérateur et j’ai dû courailler à travers Villeray à la dernière minute pour que mon lait ne tourne pas au courant de la nuit. 🤡

Par chance, j’avais invité ma collègue et amie Charlotte à se joindre à moi pour le souper. Cette dernière a sauvé mon épicerie avec une glacière, de la glace, une bouteille de vin froide et Luna, son très haut sur pattes Goldendoodle.

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Amateurs de chiens, cette cabine accepte les animaux et j’y étais moi-même en compagnie de Sophie, mon chien saucisse en gardiennage.

S’imprégner du territoire

Après avoir déposé mes bagages, je me suis rapidement lancée dans les sentiers, à la recherche du Lac à Paul pour me rafraîchir en ce chaud mois de juillet.

Sachez qu’il est aussi possible de rejoindre le lac Brais situé un peu plus loin sur le site avoisinant de la Sépaq, mais les herbes sur le sentier étaient hautes, j’étais en short, et depuis que j’ai écouté la dernière saison du balado Dérives, j’ai peur des tiques.

L’activité coup de cœur : J’ai rejoint le petit, mais très accessible Lac à Paul, où j’ai pu faire un peu de paddleboard, dont Beside fournit la location gratuite. Sur la planche, Sophie m’a épatée en demeurant calme, s’abreuvant à même le lac.

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Profiter des alentours de Racine : carnets d’adresses et plein air

Mon séjour a été plutôt expéditif (la vie de jeune-pro l’oblige!), mais si vous souhaitez vous aventurer un peu plus dans la région, voici mes recommandations.

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Activités plein air dans le secteur

  • Parc national du Mont-Orford : Situé à une vingtaine de minutes en voiture. Vous pourrez y faire ma randonnée préférée, le sentier du Ruisseau-des-Chênes, d’une longueur d’environ 10 km.

  • Vélo : C’est aussi une région qui vaut le détour pour le vélo, à condition d’aimer le dénivelé.

Adresses gourmandes à prendre en note

  • Le café Mifigue : Propose de délicieux sandwichs et offre une terrasse qui accepte les chiens.

  • La fromagerie Nouvelle France : Pour goûter à son Zacharie Cloutier, un fromage à pâte ferme qui a remporté plusieurs prix.

  • Le Café Bowen : Propose des vins québécois et d’importation ainsi qu’une épicerie fine où faire quelques provisions pour le week-end.

  • La Ferme Brasserie Rurale : Pour son menu de bières estivales.

  • La table champêtre Parcelles : Se passe de plus en plus de présentation et vaut franchement le détour.

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Même s’il a été bref, mon passage à Racine m’a rappelé qu’il en faut parfois très peu pour décrocher. La bonne nouvelle, c’est que les cabines de Beside Lao sont ouvertes à l’année. Avec les températures qui commencent à chuter, l’endroit promet d’être un refuge douillet pour observer les couleurs de l’automne.

Pour en savoir plus sur les cabines LAO et pour réserver votre séjour, cliquez ici.

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