• Étienne Côté-Paluck

    Collaborateur depuis : 14/05/2012

  • Commentaires récents

    • Commenté | 31 juillet 2014

      Le colonisé

      «@ Eh Ben Je me suis amusé à vérifier aussi, puisqu'on est rendu là. Dans la grande agglomération de Montréal, il y a 17% d'anglos, comme vous le mentionnez. En comptabilisant seulement l'Ile de Montréal, j'arrive à 20,5% de la population qui ont l'anglais comme langue maternelle (source: Statistiques Canada, 2011, voir l'analyse de l'Université Laval ici: www.axl.cefan.ulaval.ca/amnord/Quebec-Montreal-pop.htm). Donc, le cinquième de la population sur l'Ile de Montréal a l'anglais comme langue maternelle, c'est-à-dire 367 000 humains. La question est pourtant pas à un pourcentage près ici, puisque ces gens sont une frange non-négligeable de la population. Ils existent et ont grandi ici. Devraient-ils avoir honte de ce qu'ils sont parce que leurs ancêtres ont dominés les francophones pendant longtemps? Ne sont-ils pas Québécois au même titre que vous et moi? Faut-il avoir honte du métissage déjà bien réel à Montréal? Je suis bien d'accord avec la citation de Bourgault, mais encore faut-il défendre le français là où il le faut plutôt que d'y voir un art métissé remetant en question votre propre identité. Je suis le premier à défendre le français comme langue commune au Québec (services en français, affichage en français en priorité, célébration de la langue, enseignement obligatoire, etc). Mais je suis aussi fier du Québec tel qu'il est, les anglos et les autochtones compris. On a bien beau avoir été dominé par les anglais pendant longtemps, même encore aujourd'hui avec la mondialisation et Harper à Ottawa, l'anglais est aussi une partie de l'identité québécoise, qu'on le veuille ou non. La réalité parle d'elle-même (voir les statistiques ci-haut). Je suis né et j'ai grandi en français au coeur de Montréal, sauf que la ville ne se limite pas à l'est de la Main. La plupart des anglos qui parlent français (ou les "bilingues" de parents mixtes) sont fiers de parler la langue de Bourgault, mais se sentent régulièrement attaqués par les propos de nationalistes obtus qui limitent le Québec à une culture monolithique. D'ailleurs, plusieurs anglos ont aussi des préconceptions sur les francos et le mouvement nationaliste, que je m'efforce à chaque fois de démolir. Défendre le français, oui. Chiâler sur tout ce qui est anglophone ou métissé anglais-français sans réfléchir, non. C'est d'ailleurs une erreur fréquente de beaucoup de nationalistes québécois (dont je suis). Exclure les anglos et les allophones du projet national est stratégiquement nuisible. Au contraire, il faut savoir partager sa fierté d'être Québécois, un pays (sic) francophone unique en Amérique. Et faire rayonner cette fierté tant à l'étranger que chez nous, en incluant tout le monde. Même les Léonard Cohen ou les soeurs McGarrigles. Et Normand Bithune, pourquoi pas. Ou encore Dead Obies ou Marie-Mai. Qu'on les aime ou pas, c'est ce que nous sommes.»

    • Commenté | 30 juillet 2014

      Le colonisé

      «Je suis le premier à défendre le français au Québec et la culture québécoise ici comme ailleurs, mais arrêtez-moi ça avec "l'anglais c'est le mal". Il y a un tiers de la population à Montréal qui a l'anglais comme langue maternelle et, parmi ce groupe, les moins de quarante ans parlent presque tous parfaitement les deux langues. Plusieurs de ces anglos ont même appris à être fier de parler français. Et souvent, ça 'switch' pas mal d'une langue à l'autre. Personne ici ne nie la présence Importante et, malheureusement, souvent trop dominante de l'anglais dans le monde. Mais il y a des gens qui ont grandi dans des contextes que vous nommeriez 'franglais' à Montréal. Faque, que vous aimiez ça ou pas, on s'en fout pas mal. La réalité est là. Québec libre, stie.»

    • Commenté | 28 juillet 2014

      Le colonisé

      «Eh oui, faux-débat. Le franglais dans le rap est là depuis 20 ans, sinon plus. Si des réactionnaires ne font que s'en rendent compte maintenant, ils n'avaient qu'à si intéresser quand c'était le temps. Ce débat-là a déjà eu lieu. Protéger la langue française par des politiques publiques judicieuses et dignes de ce nom, par contre, est un 'débat' dont on fait trop souvent l'économie au profit d'attaques imbéciles.»

    • Commenté | 28 juillet 2014

      Le colonisé

      «Faudrait déjà avoir un lectorat digne du secondaire pour écrire des textes universitaires sur ce blogue. Vous en êtes une belle preuve, Eh Ben, puisque vous ne semblez pas avoir lu mon texte jusqu'au bout (ou en diagonal?). Je vais défendre la discrimination contre les francophones partout où elle se trouve, pas seulement lorsque ça vous fait plaisir. Et je vais m'ériger contre la stupidité néo-conservatrice nationaliste, qu'elle soit francophone ou anglophone. Si vous n'arrivez pas à comprendre les concepts énoncés, je ne vous en tiendrai pas rigueur, mais essayez SVP de ne pas commenter les textes que vous ne comprenez pas.»

    • Commenté | 2 octobre 2013

      La vieille politique

      «Merci pour la coquille, elle est corrigée. On ne t'a pas plus demandé ton opinion, surtout si t'as pas d'argument. À la revoyure.»

    • Commenté | 9 août 2012

      Moustache, bourrelets et idéaux

      «Dans mon texte, j'aborde le fait que l'enjeu qu'il est gros n'en est pas un. Dans ton texte, tu parles du fait que mon texte (et celui de Judith) ne sont pas des vrais enjeux. On est quitte...»

    • Commenté | 18 juin 2012

      Dans le ghetto

      «Je vous mets au défi d'en trouver un! Les paiements par internet n'existent pas en Haïti (restrictions de paypal, cartes de crédit, législations mal adaptée, etc), donc la très grande majorité des artistes n'offrent pas leur musique en ligne. En fait, ils font leur argent surtout avec les spectacles et commandites, règle générale. Plus ils sont populaires, plus ils négocient des contrats de visibilité.»

    • Commenté | 12 juin 2012

      La démocratie n’est pas foutue

      «M. Boisvert ridiculise en introduction de son article une accusation d'intimidation proférée à l'encontre des policiers. Cette accusation visait l'arrestation à point nommé de 11 accusés pour des mandats qui n'ont, pour la plupart, aucun lien entre eux et qui s'est orchestré à une date très symbolique. Ces arrestations posent, au minimum, de graves problèmes éthiques qu'il ne faudrait pas rejeter du revers de la main comme l'a fait M. Boisvert. «La dizaine d’arrestations planifiées pour l’ouverture du Grand Prix prend un caractère intensément politique en temps de crise, au risque d’entacher le devoir de neutralité des policiers et de discréditer le reste de leur travail.» Si vous ne comprenez pas ça, pour reprendre votre terminologie, c'est que vous êtes de mauvaise foi. lol»

    • Commenté | 5 juin 2012

      L’égo de Gilbert Rozon

      «RT @_LouisT: Rozon aurait demandé à rencontrer les autorités palestinienne et israélienne ;) »

    • Commenté | 5 juin 2012

      L’égo de Gilbert Rozon

      «@Artémys: Maudit bon point.»

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