1 Fév 2012
Alma est une ville le fun. C’est bizarre à dire mais on s’y sent toujours en vacances.
Tout d’abord, si vous désirez que je vous parle de la Véloroute des Bleuets et des beaux spots touristiques, je vous suggère de téléphoner ma sœur. Elle travaille à Tourisme Alma et elle est certainement meilleure que moi pour vous suggérer les plus beaux attraits de la ville. Par contre, je suis meilleur qu’elle pour vous parler des mythes et légendes d’Alma. Et de quelques réalités aussi.
1. Ville de party
C’est connu, Alma est une ville de party. Les anciens racontent même qu’autrefois, des espèces de nuits blanches étaient organisées et que des gens des quatre coins du Québec y venaient pour faire la fiesta. J’ai même souvent entendu une histoire comme quoi, au début des années 70, une mauvaise batch d’acide avait littéralement grillé la cervelle de plusieurs personnes. La drogue c’est mal.
2. Au Crapaud ou au Clocher?
À Alma, les bars, on connaît ça. Dans la catégorie mainstream, le Crapaud remporte haut la main les honneurs. Point de rendez-vous par excellence pour les gens de tout âge, le bar est un endroit aux propriétés désormais mythiques. Depuis plus de vingt ans, vers les 2h00 du matin, Sunday Bloody Sunday de U2 fait exploser les caisses de sons. Ici, on parle d’un hymne. À quelques mètres de là, le Café du Clocher est le lieu de rassemblement ultime des esprits plus punks. Ce qui est fascinant avec le Clocher, c’est que pendant le jour, il s’agit d’un restaurant très bien réputé que les gens d’affaires aiment fréquenter. Disons que c’est gênant d’aller manger une table d’hôte avec un perfecto sur le dos. Toutefois, à la tombée du jour, la section bar du Clocher prend vie et tous les vieux punks et marginaux d’Alma s’y donnent rendez-vous. L’exode aidant, il n’en reste plus qu’une trentaine de ceux-là donc un fantastique écosystème s’est créé. La faune du Clocher est donc constituée de plusieurs générations qui trouvent normal de boire une pinte en écoutant du GG Allin, du Descendents ou du Quebec Redneck Bluegrass Project.
3. Un colisée romain
En 1997, la construction la plus inusitée de l’histoire d’Alma avait lieu : la Place Festivalma. Comme il n’y avait pas de lieu de diffusion en plein-air, Festivalma, qui est le producteur majeur de festivals dans la ville, a eu l’idée de construire un gros colisée romain. Je ne vous niaise même pas.
4. Un show tristement prémonitoire
Un peu moins de deux ans avant de mettre fin à ses jours, Dédé Fortin donnait un show à la Place Festivalma. À peine avant d’entrer en scène, celui-ci apprenait qu’un de ses mentors, Nino Ferrer, s’était enlevé la vie. Dédé aura fait une intervention émouvante à propos de Ferrer et de son départ, et il aura même interprété acapella une de ses chansons. Comme nous ignorions tous que Dédé allait quitter ce monde dans des circonstances similaires, personne n’a rien retenu de son intervention mais encore aujourd’hui, je suis certain que ça nous donnerait des frissons.
5. Un champion de Mortal Kombat
Au cours des années 90, comme toute ville qui se respecte, Alma avait son arcade : le Galax. Lieu vidéoludique par excellence, il était aussi un endroit terrifiant pour tous les parents soucieux de l’avenir de leurs enfants. On m’a souvent raconté que le champion local de Mortal Kombat avait gagné de nombreux tournois au Québec. Il y a même une légende comme quoi ledit champion aurait déjà fait un aller-retour en direction de la ville de Québec en scooter, et ce, en pleine nuit. Vous devinerez que je tairai son nom pour des raisons juridiques.
6. Ville d’usines
L’économie d’Alma tourne principalement autour de deux grosses usines. Il y a l’usine de pâtes et papier Abitibi-Consolidated et celle de Rio Tinto Alcan. Si le nom de cette dernière vous dit quelque chose, c’est qu’il y a présentement près de 800 syndiqués qui sont en lock-out depuis le 1er janvier 2012. Les choses se passent comme dirait le Roi Heenok.
7. La poutine de Chez Goofy
Fouillez un peu sur le web et discutez avec du monde d’Alma et quand il est question de la fameuse poutine de Chez Goofy, c’est du sérieux. C’est tout.
8. Ici on ne dit pas «man»
On le sait, l’appellation «man» est pratiquement une norme au Québec. «As-tu vu ça man?» et «Salut man», font partie du langage parlé. Par on-ne-sait quel phénomène, le terme «man» est presque disparu d’Alma. On dit plutôt «mec». Un nouvel arrivant trouvera cela étrange et, après quelques temps, se surprendra à dire à son interlocuteur : «J’t’appelle demain mec!»
J’te jure mec.
9. L’arbre
Au courant des années 90, le lieu de rassemblement des adolescents et des jeunes adultes qui étaient encore pognés chez leurs parents était l’Arbre. En réalité, il n’y avait pas un seul arbre mais plusieurs. Au beau milieu du centre-ville, juste à côté de l’église St-Joseph et en face du Café du Clocher, on pouvait y voir des rassemblements de plusieurs dizaines de jeunes de tous les genres. Bière, cigarettes et tabac de course étaient généralement au rendez-vous. Face à cette situation chaotique, la police était plutôt impuissante et a fini par «tolérer» ces partys en plein-air. Et puis, un jour, quelqu’un a eu l’idée du siècle : couper les arbres. Résultat : cette zone est désormais plate.
10. Des védettes
J’aimerais vous dire que Gino Chouinard, le populaire animateur de Salut Bonjour, a grandi à Alma mais non. Par contre, le comédien, humoriste et amateur de voitures Michel Barrette y a fait son bonhomme de chemin. Le comédien Michel Côté y a grandi et ses parents y habitent toujours. D’ailleurs, sa mère est vraiment gentille. Parmi les autres vedettes, nommons le joueur de hockey Mario Tremblay, qui a tellement marqué l’imaginaire almatois qu’il y a une brasserie à son effigie. Notons aussi l’humoriste et animatrice Marie-Lise Pilote, le ministre maladroit de la santé Yves Bolduc et Lucien Bouchard, avec qui j’ai souvent mangé du macaroni dans ma jeunesse. Enfin… Guy Cloutier.
NDLR: Urbania mettant Alma à l'honneur cette semaine, nous offrons 10% de réduction sur les abonnements à tout résident de la ville! Écrire à lisamarie@urbania.ca
Alma en images
1. Ville de party
C’est connu, Alma est une ville de party. Les anciens racontent même qu’autrefois, des espèces de nuits blanches étaient organisées et que des gens des quatre coins du Québec y venaient pour faire la fiesta. J’ai même souvent entendu une histoire comme quoi, au début des années 70, une mauvaise batch d’acide avait littéralement grillé la cervelle de plusieurs personnes. La drogue c’est mal.
2. Au Crapaud ou au Clocher?
À Alma, les bars, on connaît ça. Dans la catégorie mainstream, le Crapaud remporte haut la main les honneurs. Point de rendez-vous par excellence pour les gens de tout âge, le bar est un endroit aux propriétés désormais mythiques. Depuis plus de vingt ans, vers les 2h00 du matin, Sunday Bloody Sunday de U2 fait exploser les caisses de sons. Ici, on parle d’un hymne. À quelques mètres de là, le Café du Clocher est le lieu de rassemblement ultime des esprits plus punks. Ce qui est fascinant avec le Clocher, c’est que pendant le jour, il s’agit d’un restaurant très bien réputé que les gens d’affaires aiment fréquenter. Disons que c’est gênant d’aller manger une table d’hôte avec un perfecto sur le dos. Toutefois, à la tombée du jour, la section bar du Clocher prend vie et tous les vieux punks et marginaux d’Alma s’y donnent rendez-vous. L’exode aidant, il n’en reste plus qu’une trentaine de ceux-là donc un fantastique écosystème s’est créé. La faune du Clocher est donc constituée de plusieurs générations qui trouvent normal de boire une pinte en écoutant du GG Allin, du Descendents ou du Quebec Redneck Bluegrass Project.
3. Un colisée romain
En 1997, la construction la plus inusitée de l’histoire d’Alma avait lieu : la Place Festivalma. Comme il n’y avait pas de lieu de diffusion en plein-air, Festivalma, qui est le producteur majeur de festivals dans la ville, a eu l’idée de construire un gros colisée romain. Je ne vous niaise même pas.
4. Un show tristement prémonitoire
Un peu moins de deux ans avant de mettre fin à ses jours, Dédé Fortin donnait un show à la Place Festivalma. À peine avant d’entrer en scène, celui-ci apprenait qu’un de ses mentors, Nino Ferrer, s’était enlevé la vie. Dédé aura fait une intervention émouvante à propos de Ferrer et de son départ, et il aura même interprété acapella une de ses chansons. Comme nous ignorions tous que Dédé allait quitter ce monde dans des circonstances similaires, personne n’a rien retenu de son intervention mais encore aujourd’hui, je suis certain que ça nous donnerait des frissons.
5. Un champion de Mortal Kombat
Au cours des années 90, comme toute ville qui se respecte, Alma avait son arcade : le Galax. Lieu vidéoludique par excellence, il était aussi un endroit terrifiant pour tous les parents soucieux de l’avenir de leurs enfants. On m’a souvent raconté que le champion local de Mortal Kombat avait gagné de nombreux tournois au Québec. Il y a même une légende comme quoi ledit champion aurait déjà fait un aller-retour en direction de la ville de Québec en scooter, et ce, en pleine nuit. Vous devinerez que je tairai son nom pour des raisons juridiques.
6. Ville d’usines
L’économie d’Alma tourne principalement autour de deux grosses usines. Il y a l’usine de pâtes et papier Abitibi-Consolidated et celle de Rio Tinto Alcan. Si le nom de cette dernière vous dit quelque chose, c’est qu’il y a présentement près de 800 syndiqués qui sont en lock-out depuis le 1er janvier 2012. Les choses se passent comme dirait le Roi Heenok.
7. La poutine de Chez Goofy
Fouillez un peu sur le web et discutez avec du monde d’Alma et quand il est question de la fameuse poutine de Chez Goofy, c’est du sérieux. C’est tout.
8. Ici on ne dit pas «man»
On le sait, l’appellation «man» est pratiquement une norme au Québec. «As-tu vu ça man?» et «Salut man», font partie du langage parlé. Par on-ne-sait quel phénomène, le terme «man» est presque disparu d’Alma. On dit plutôt «mec». Un nouvel arrivant trouvera cela étrange et, après quelques temps, se surprendra à dire à son interlocuteur : «J’t’appelle demain mec!»
J’te jure mec.
9. L’arbre
Au courant des années 90, le lieu de rassemblement des adolescents et des jeunes adultes qui étaient encore pognés chez leurs parents était l’Arbre. En réalité, il n’y avait pas un seul arbre mais plusieurs. Au beau milieu du centre-ville, juste à côté de l’église St-Joseph et en face du Café du Clocher, on pouvait y voir des rassemblements de plusieurs dizaines de jeunes de tous les genres. Bière, cigarettes et tabac de course étaient généralement au rendez-vous. Face à cette situation chaotique, la police était plutôt impuissante et a fini par «tolérer» ces partys en plein-air. Et puis, un jour, quelqu’un a eu l’idée du siècle : couper les arbres. Résultat : cette zone est désormais plate.
10. Des védettes
J’aimerais vous dire que Gino Chouinard, le populaire animateur de Salut Bonjour, a grandi à Alma mais non. Par contre, le comédien, humoriste et amateur de voitures Michel Barrette y a fait son bonhomme de chemin. Le comédien Michel Côté y a grandi et ses parents y habitent toujours. D’ailleurs, sa mère est vraiment gentille. Parmi les autres vedettes, nommons le joueur de hockey Mario Tremblay, qui a tellement marqué l’imaginaire almatois qu’il y a une brasserie à son effigie. Notons aussi l’humoriste et animatrice Marie-Lise Pilote, le ministre maladroit de la santé Yves Bolduc et Lucien Bouchard, avec qui j’ai souvent mangé du macaroni dans ma jeunesse. Enfin… Guy Cloutier.
NDLR: Urbania mettant Alma à l'honneur cette semaine, nous offrons 10% de réduction sur les abonnements à tout résident de la ville! Écrire à lisamarie@urbania.ca
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1970-1980 ca commencé par le bikini (des toasts avec la grosse bière) parce que mineur; les machines à boule en bas chez Germain, Le Liban pour les "orchestres" le Vicking et La Détente; l'Union en bas, le Monarque pour la musique; le Bambou Bar; le Café En Passant et autres bars clandestin, La Culbute, Le Funambule, le Porto. Que de beaux levers de soleil ! Aujourd'hui, bobo à MOntréal
5 Déc 2012 | Robert Dolbec
Très beau papier, je suis partie d'Alma depuis bientôt 40 ans....mais ça reste ma ville...Eh oui, quel dommage d'avoir détruit l'école Marguerite Bourgeoys....
Oh oui, la grande nuit, précédait le départ de la traversée du Lac ! Ouf! Les Sacré-Coeur-Collard fermés, la surveillance dans le stationnement à étage par un groupe d'hommes qui faisait partie d'une organisions dont j'ai oublié le nom....
Le patate-pain-sauce de Chez Germain, la rue des Artistes...Comme vous m'avez fait revivre de beaux et merveilleux souvenirs....Merci Monsieur Martel !
4 Mars 2012 | Landry Hélène
C'est toujours une bien belle ville, avec la Petite-Décharge qui coule à gros bouillons au printemps. On appelait ça "les plaines" le p'tit bout de parc à côté de l'église St-Joseph. Mosus qu'on s'est fait du fun chez Eliot et au Crapaud. Que de souvenirs qui reviennent.
J'ai beau ne plus y vivre, j'aime toujours cette ville et j'y retourne encore souvent.
Merci pour ce petit coup de coeur!
14 Fév 2012 | Marc B.
N'oubliez pas les vendredis et samedis soirs au Passeport à côté du Canadian Tire! Le Dag quand on était mineur et qu'on se faisait dire "revenez vers minuit"! :-) Les "jam" au Porto le samedi soir!
6 Fév 2012 | Rémy T.
ca c du grand martel, beau texte mon joel ca te ressemble. comment décrire mieux un brin de rire et une tonne de souvenir, et un bel avenir c ca Alma. mais t'as oublié aussi le Québecois lieu culte dans notre temps, . merci pour les souvenirs la ruelle des artistes, les galaxs , il y a tant de souvenirs dans ses mots ... ha merci encore Joel... une vieille amie ;)
2 Fév 2012 | christine tremblay
Beau papier. Je suis heureux que quelqu'unE ait parlé du Rocher de la tortue (et non pas la roche...). J'ai déjà vu une camionnette grimper dessus. Mémorable.
Ce que je me rappelle aussi très bien, c'est toute l'excitation de l'arrivée annuelle de Beauce Carnaval, aux Galeries Lac-Saint-Jean et surtout au Carrefour.
2 Fév 2012 | Moi
Qui se souviennent encore de la "Ruelle des artistes" près de chez Germain ? En parlant du couvent Marguerite B. , vs rappelez-vs la fois où la Soeur Principale, en furie, avec sa cornette pointue, était venue sonner la grosse cloche sur la rue Sacré-Coeur parce que les filles du couvent et les gars du Collège St-Joseph jasaient et "flirtaient" le midi sur le trottoir du Café chez Germain ?...Pour moi " Capri " n'est pas la ville de mon premier amour, c'est ALMA !...
2 Fév 2012 | Lise Tremblay
C'est la seule ville qui a déconstruit l'école où la majorité des filles d'Alma ont fait leurs études soit le couvent Marguerite Bourgeoys avec son beau parc en avant, pour construire un éléphant blanc soit le complexe Jacques Gagnon. Très beau texte.
2 Fév 2012 | Antonine Tremblay
WOW!!!! Bel article et tout est plus que vrai... J'aime ma ville Alma, il y a quelque chose de mythique ici, ça ne s'explique pas, ça se vit!!!
2 Fév 2012 | Jinny
Il vous manque la photo du stade romain, Place Festivalma qui est en passant magistral avec tous ces œuvres qui la ceinture.
2 Fév 2012 | Lucie
La Fontaine illuminé de ses mille couleurs Tout le monde s'en ennui, C'est vraiment un beau tour de ville et d'époque que vous m'avez fait vivre aujourd’hui.
2 Fév 2012 | Lucie
C'est aussi ici où l'on dansait orienté devant les murs aux Porto, Zag Bar et au Crapeaud! Epic Time!
2 Fév 2012 | F G
J'ai vécu tout ceci. J'ai aussi été à l'Arbre mais a moindre mesure. J'ai aussi été au "galax". Par contre, pour ma part, je ne vais pas au crapaud. J'ai même déjà fait de l'improvisation à l'école primaire saint-sacrement dans les années 90 avec vous monsieur Martel !
1 Fév 2012 | Daniel
Sortir au Porto encore mineur .... le Zag me dit vaguement de quoi ?
1 Fév 2012 | Pascal
C'est moi qui vous servais votre fameuse poutine de chez Goofy...hihihi
1 Fév 2012 | Josée tremblay
C'est moi qui vous servais votre fameuse poutine de chez Goofy...hihihi
1 Fév 2012 | Josée tremblay
Le Dynas et Elliot, les milles et une place pour faire un feu, les shows Punk au fond de Ville-Bois, le Belvé (bien que dans son cas, c'est très bien d'avoir évité d'en parler) et j'en passe...
L'arbre...(soupir de nostalgie). Tu savais pas quoi faire, tu rejoignais personne au téléphone, tu te rendais à l'Arbre et c'est sûr à 100% que c'était le début d'une nuit folle!
Quand t'as vécu ton enfance à Alma, peu importe la génération, tu as la certitude de l'avoir bien rempli!
1 Fév 2012 | Rémi Harvey
N'oublions surtout pas les soirées fin '70 au Château d'Alma, dit La Rétro: ni les 5 à 7 chez Elliot, ni les flirts au ciné-parc, la poutine chez Félix n'est pas mal non plus, et vous avez bien raison; le 25, la Détente et la Serre.. Je donnerais cher pour revivre juste une soirée d'été dans ces endroits. Il y a une ou deux filles à qui cette fois j'oserais parler, et une ou deux autres à qui je dirais leurs 4 vérités, ha ha ! Vive ALma !
1 Fév 2012 | Billy
Beau papier Joël Martel. J'aime ma ville et là je l'aime encore plus. Bravo.
1 Fév 2012 | Émilie
Et qui de ma génération n'a jamais mis les pieds au ''Rendez-vous''? 14-17....mon œil!
1 Fév 2012 | Pascal
et que dire du monaco.hotel de 3 etages avec des bars pour tous les gouts.le Monarque,le Monaco,le Marquis,le Mirage
1 Fév 2012 | lne
Je suis né en 1980 et comme je respectais la loi, je n'ai pas pu connaître les glorieuses époques du Porto et du Zag. Trop jeune dans le temps... :-(
Aussi, je paierais une fortune pour vivre, ne serait-ce qu'une seule nuit, les folles années 70 à Alma.
1 Fév 2012 | Joël Martel
Broum Broum 500 ça vous dit quelque chose ? On fermait le centre ville pour y faire tourner des motos.
En passant la brasserie Mario Tremblay, c'est pas un clin d'oeil au hockeyeur... c'est lui le proprio. Dans les années 80 le centre-ville était hot - La Détente, la Serre, Le Vicking, et j'en passe... on les fessait tous !
1 Fév 2012 | Lise
Reculons de 40 ans : le pain sauce chez Germain, l'Union en bas sur Sacré-Coeur, Disco Feu devenu le Monarque, le café spécial de Louis au Café de la rose (à côté du théâtre Canadien. Puis ajoutons, le Fanal, le Gobelet, la Claire Fontaine et la Moussepahtèque!!! Ouais c'était ça...
1 Fév 2012 | Louise
Très bon papier sur ma ville natale mais il manque la très belle et très folle époque du 25 et pourquoi pas celle du Porto ou on dansait face au mur... Vraiment, que de souvenirs !!
1 Fév 2012 | France
Mmm... une bonne poutine de chez Goofy en sortant du Crapaud...
1 Fév 2012 | Pierre
J'y étais à ce spectacle des Colocs. Dédé avait chanté Le Téléfon, en changeant le dernier vers du refrain.
Aussi, parlant mythe, dans mont temps il y avait le Zag. Et au Zag, il y avait un mixte de musique incroyable que je n'ai retrouvé nulle part ailleurs. Rush Dance de Big audio dynamite (merci Frédéric pour ta mémoire des noms de tounes!) se fondait à la fin de Should I stay, Should I go de The Clash. Ça s'enchaînait et c'était vraiment un feeling parfait.
1 Fév 2012 | Éléonore
Est-ce que l'on peut vous retournez "le ministre maladroit de la santé" Yves Bolduc? On est ben tanné!
1 Fév 2012 | Richard Gauthier
Et Alma avait la réputation d'avoir 7 filles pour 1 gars.
Et à Alma, si vous commandez une bière, ce sera une grosse. Il faut préciser si vous désirez une petite.
Et les espèces de nuits blanches s'appelaient les «grandes nuits»!
Et etc.
1 Fév 2012 | Johanne
Faut pas oublier de passer deux bonnes heures devant le miroir avant d'aller chercher une pinthe de lait au dépaneur, et aussi s'acheter un Pick-Up Dodge pour en avoir un gros, mais pas les moyens de s'en payer un bon ! Ville de voisinnage gonflabe !
1 Fév 2012 | Alex
Il manque un paragraphe sur la roche a la tortue!
1 Fév 2012 | Empee
L'Arbre... que de bons souvenirs! Papier très juste de M. Martel. Alma, c'est tout ça!
1 Fév 2012 | Audrey
L'Arbre......
"À soir on va à l'Arbe!!
Plusieurs adolescences vécues à cet endroit. *soupir*
Sacrilège de les avoir coupés.
1 Fév 2012 | Vicky
Ah doux souvenir de la poutine de chez goofy ...
1 Fév 2012 | Frédérique
ce n'est pas pour rien que l'on appelle Alma, la ville de l'hospitalité.
1 Fév 2012 | Isabelle Dion