30 Oct 2012

Les aventures de l'homme moyen #3

Par David Malo

3e épisode: La déduction

(Aviez-vous lu le 2e épisode: Le temps du Plan A ?)

Quand je chante, les gens quittent les lieux. Je ne suis sans doute pas un artiste populaire. Quand je touche une rondelle, elle ne va pas dans le but et quand je frappe une balle, elle ne va pas de l’autre côté de la clôture. Je ne suis sûrement pas non plus un athlète professionnel.  Par contre, je connais les CV, les taux horaires et économiser pour les imprévus comme une laveuse qui brise ou une dent de sagesse qui fait mal. Je suis probablement un membre de la classe moyenne.

J’aime bien déduire, car c’est logique, lucide, voire même mathématique. Ma dernière déduction portait sur mes finances personnelles. En regardant dans mon compte de banque aujourd’hui et en faisant une projection pour demain, j’en ai déduit que si je continuais à ce rythme, je ne serais jamais libre. Libre dans le sens où tout ce que l’on fait est un choix, sans contrainte de temps ni d’argent. Avec cette idée en tête, cette semaine nous explorerons comment un moyen peut faire pour devenir plus riche.

Quand nous ne sommes pas des athlètes professionnels ou des artistes populaires, qu’est ce qu’il nous reste à nous, gens de classe moyenne, pour espérer devenir riche?

Acheter un condo ? Avoir une promotion au travail ? Mettre cent dollars par paye dans un REER ?  J’ai fait le calcul et ça ne marche pas.

Parmi les autres gens qui sont riches, il y a aussi ceux qui font des affaires.

« Qu’est ce que tu fais dans la vie?
        -    Des affaires
        -    Ah… euh  bien moi aussi ?! »

Pour un homme moyen qui a toujours été payé à l’heure, se mettre en action pour se lancer en affaires peut sembler difficile, car on doit sacrifier la sécurité que nous procure un taux horaire pour aller vers le risque associé aux pertes et aux profits. Nous devons faire le choix entre le potentiel d’une récompense plus grande ou de savoir exactement à quoi s’attendre.

Néanmoins, l’opération mathématique d’une affaire est en soi très simple: il suffit d’acheter un produit et de le revendre plus cher que le prix payé. Pour la deuxième étape de ma préparation à la retraite, je vous propose donc de m’aider à conclure une affaire.

Avez-vous des idées à me suggérer? Qu’est-ce qui fonctionne bien pour vous?

En attendant vos suggestions, l’idée d’affaire qui me vient d’emblée en tête est celle de vendre des t-shirts. Je vais en acheter qui sont vierges, ajouter une impression et les vendre plus cher que je les ai payés. Par cette opération, je vais essayer de transformer un investissement de 500 $ en une somme de 1000 $.

Il me faut trouver le concept, l’imprimeur et pour terminer l’opération, un acheteur. À vos carnets d’adresses, tout le monde !

Ce faisant, je deviendrai l’homme d’une affaire et je n’aurai qu’à en conclure une autre pour devenir un homme d’affaires.

David Malo
aventureshommemoyen@gmail.com
Twitter: @HommeMoyen

Le 4e épisode est ICI.

Derniers commentairesRSS
  • David Malo

    Babla: Ca paye bien les études?

    4 Déc 2012 | David Malo | Montréal

  • Et pourquoi pas retourner aux études?

    2 Déc 2012 | babla

  • Je suis allée à la Biosphère cette semaine.

    Dans l'exposition ONE (Objets Non Enfouis) il y des vêtements faits de déchets (matières recyclables ou non), dont une robe faite de douilles de 12 (je ne m'y connais pas en fusil, mais ce sont de grosses douilles cylindriques de 8 à 10 cm de long. Elles sont en plastique et métal.

    Mais où veut-elle en venir?

    Ça s'en vient...

    Le guide du musée disait qu'au Québec seulement, on retrouve dans les champs de tir 8000

    de ces cartouches... par jour!!!

    Aucune entreprise ne les recycle encore...

    Suffit de les ramasser aux champs de tir et de, soit récupérer les métaux et le plastique pour les vendre à je-sais-pas-qui, soit trouver quelqu'un qui voudrait bien les acheter complètes.

    Aucune idée de comment ça marche à partir de là! Je ne fais que fournir l'étincelle de départ, à l'entrepreneur en toi de faire du feu avec, ou pas.

    Si tu fais fortune avec ça, pen$e à moi! ;)

    1 Nov 2012 | Dominique

  • Myriam St-Denis Lisée

    Mmm j'avoue que des briques posées tout croche, moins génial.

    Mais sinon au lieu de penser tout de suite rentabilité, pourquoi ne pas penser à ce qui te ferait vraiment tripper comme idée-produit? Ou du moins dans quel branche de produit-services? Ça pourrait t'aider à trouver petit à petit ce qui sera ta nouvelle branche.

    31 Oct 2012 | Myriam St-Denis Lisée | Montréal

  • David Malo

    A date, les suggestions reçues sont:

    Acheter un billet de loto: Investissement 5$ Profit: 49 999 995 $

    Bonne marge de profit mais pourcentage de réussite un peu bas.

    Acheter pour 500$ de briques décoratives et charger 1000$ pour les poser. Profit 1000$

    Intéressant mais est ce que c'est encore décoratif des briques posées tout croches?

    31 Oct 2012 | David Malo | Montréal

  • David Malo

    Merci Myriam pour tes idées. C'est un très bon concept de faire des t-shirts sur l'actualité. A date j'ai écrit à deux compagnie de t-shirts mais personne ne m'a répondu encore mais je vais aller voir le site que tu m'as référé.

    Ce qu'on m'a dit a date c'est que les t-shirts ce n'est pas nécessairement une bonne idée d'affaires car beaucoup de gens le font et beaucoup d'entreprises de ce genre font faillite.

    Je vais voir si je reçois d'autres suggestions d'affaires.

    31 Oct 2012 | David Malo | Montréal

  • Myriam St-Denis Lisée

    Ouuuiii des chandails! Je pense que c'est vraiment dans l'air du temps, je pensais justement me lancer là-dedans aujourd'hui :-) (avant de lire ta chronique j'te jure!) Je pense que tu dois d'abord voir si tu souhaites les vendre en ligne ou avoir boutique éventuellement. Pour ma part j'ai souvent fait affaire en ligne (pour en acheter) mais j'ai découvert une boutique récemment où on choisit notre chandail à partir de plein de chandails vierges de différentes couleurs, tailles et coupes et puis ensuite on choisit le dessin (à partir de ceux affichés sur le mur) et bang ils l'impriment devant nous. C'est la boutique Biboss : http://www.facebook.com/pages/Boutik-Biboss/174867125898204?sk=info

    Je pense qu'il y a vraiment quelque chose à faire avec l'idée de pouvoir choisir sa taille et sa coupe de chandail avant de choisir ce qu'on veut imprimer dessus. Par ailleurs, il faut aussi voir à la qualité et à la durée de vie du chandail (car si c'est pas assez bon, les clients reviendront pas acheter chez toi).

    Ensuite pour le concept, tu peux peut-être nous proposer plusieurs choix d'idées que tu as eu voir ce qui serait le plus populaire? Pour ma part je trouverais original que ton concept soit en lien avec ton projet, du genre des chandails avec des phrases comme "Aujourd'hui, je réinvente ma vie" (et autres phrases moins quétaines, mais dans la même vibe).

    Sinon y'a moyen de faire des chandails à partir de l'actualité (corruption, ouragan, anarchopanda ou quoique ce soit d'autre dont tout le monde a entendu parler).

    Bref, ce sont mes petites idées sur ton projet! Je connais pas trop le monde des affaires, alors...

    Mais je pense que si je me lançais en affaires, j'essaierais d'ouvrir un salon de thé sympa et relax. Ou une agence de voyage "autrement" mais dans la même ville-même province (du genre organiser une virée de dumpster diving avec des gens qui ne s'y connaissent pas, etc).

    Inspirant tes chroniques, merci de nous partager ton parcours!

    Myriam

    (http://www.facebook.com/mlisee sur FB si tu as le goût qu'on jase plus)

    30 Oct 2012 | Myriam St-Denis Lisée | Montréal

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