Vélos vs. vélos

Vélos vs. vélos
19 Août 2011

Par Frédéric Guindon  |  Publié dans : blogue

Me revoilà. Appelez-moi le bloggueur prodigue. Après une absence de presque 15 mois, il était temps que je revienne brasser la cabane ici.

Je prends la relève de Marie-Andrée Labbé à titre de "Personne qui poste le vendredi". J'ai de grands souliers à chausser, mais ça tombe bien, je porte du 11. En plus, le vendredi, je suis tout le temps très fatigué, ce qui veut dire que je risque d'écrire des niaiseries, de prendre des raccourcis sociaux-éthiques douteux et d'oublier qu'"occurence" s'écrit avec un "e" et deux "r".  Tout ça pour le plus grand plaisir des commentateurs et des sur-facebook-partageurs-indignés.

Néanmoins, pour mon grand retour, je vais jouer intelligemment comme me l'a déjà si bien conseillé mon idole, Guy Carbonneau, sur une carte de hockey qui prophétisait par son look les memes dont je raffole 20 ans plus tard.

Je vais traiter aujourd'hui un sujet avec lequel tout le monde est d'accord en théorie, mais que bien peu de gens mettent effectivement en pratique: le respect du code de la route lorsqu'on circule en vélo.  En fait, en tant que cycliste, je vais surtout profiter de l'occasion pour vomir toute la haine que j'accumule depuis 4 ans envers les tapons qui me dépassent pendant que je respecte un feu rouge. Non seulement, ils brûlent un feu rouge, ce qui est illégal, mais dans trois quarts des cas, ils avancent tout croche à 7 km/h, ce qui m'oblige à tenter des manoeuvres risquées pour les redépasser. Évidemment, au feu rouge suivant, ils passent devant moi comme si de rien n'était et tout est à recommencer. Comme le disait si bien Sans Pression dans une interlude célèbre sur son premier album: "Sérieux man….c't'un everyday…c'est le genre d'affaires qui se passe à chaque jour…..sèèèèèèèèèèèrieux…".

OK, le pire est passé.

Mais il y a au moins deux autres "gestes" que je ne peux supporter et qui me mettent en Bojoual vert. Premièrement, supposons l'intersection d'une piste cyclable et d'une autre rue. Les gens normaux qui arrivent au feu rouge sur leur bicycle (et qui le respectent, le feu rouge, je veux dire), se mettent à la queue leu leu, en file indienne. Puis, un asti de cave interstellaire arrive de nulle part, dépasse toute la file et va se crisser en avant de tout le monde. Évidemment, comme je l'ai mentionné plus haut, cette personne est généralement inapte à conduire un vélo dans la jungle urbaine et causera des problèmes à toute la file de gens qui sont maintenant obligés de manoeuvrer dangereusement pour l'écarter de leur chemin. Pourquoi tolère-t-on sur une piste cyclable ce que nous ne tolérons pas à l'arrêt d'autobus, au guichet automatique, au restaurant ou chez le dentiste?  Prochaine fois que vous êtes victimes d'un tel acte de carence en civisme, criez haut en fort votre mécontentement: "Goujat! Hors-la-loi! Chauffeur du dimanche! Sujet de Sa Majesté la Reine d'Angleterre!"

Deuxièmement, il y a aussi une variante à ce geste barbare qui m'horripile: les gens qui arrivent sur leur élan, alors que la lumière vient de tomber verte, et qui en profitent pour passer devant tous ceux qui étaient sagement au neutre à patienter au feu rouge. Le principe du "premier arrivé, premier servi" est, règle générale, une manière très juste de déterminer comment on distribue un privilège. Dans ce cas-ci, le privilège est de traverser la rue. Pourquoi les derniers arrivés considèrent-ils que ce privilège leur appartient? Tu arrives en dernier? Bien, tu te crisses en arrière de la file pis tu attends comme tout le monde. Fuck off.  Ai-je besoin de préciser que les pistes cyclables n'ont qu'une seule voie dans chaque direction et que passer à 30 km/h à 28cm de gens qui circulent maladroitement en espérant atteindre un erre d'aller, c'est pas très brillant. Surtout que dans cette ville, un nid-de-poule est si vite arrivé…

Bon, je ne suis pas parfait.Je n'ai pas l'immunité diplomatique parce que je me permets d'observer et de commenter sur la situation.  À l'occasion, il m'arrive de passer un peu vite sur un arrêt/stop ou de rouler à l'envers dans un sens unique.  Mais je tiens à vous faire remarquer ceci: je n'ai adressé aucun reproche aux automobilistes dans ce texte.  Pas besoin.  On se nuit déjà assez entre cyclistes.  Collectivement, nous avons un examen de conscience à faire.  Avant de tout blâmer sur les chars, on devrait se regarder un petit peu dans le miroir.  90% des automobilistes sont compétents (bien que certains ont néanmoins de la difficulté à s'adapter à l'invasion de bicycles sur ce qui a été "leurs" routes pendant 100 ans.  Laissons-leur le temps de s'adapter).  Pour le moment, je persiste à croire que la parfaite harmonie entre cyclistes et automobilistes n'est pas une utopie.  Si les conducteurs d'auto continuent de progresser dans l'acception du fait qu'ils doivent partager la route (et je remarque une réelle amélioration des comportements depuis 5 ans) et si les cyclistes se donnent la peine de respecter les règlements élémentaires qui régissent la circulation routière, TOUT IRA BIEN.

ps: portez-donc un casque.
Derniers commentairesRSS
  • "Toutefois je ne me gênerai pas pour doubler la petite famille de touristes sur leurs bixis à la lumière rouge si la situation me le permet."

    Les chauffards se disent ça aussi, just sayin'...

    12 Oct 2011 | AP

  • Je trouve assez inutile de comparer une voiture et un vélo puisqu'il s'agit de deux moyens

    de transports totalement différents, qui n'ont ni la même vitesse ni la même mobilité.

    Je suis de ceux qui adorent faire du vélo, justement car le vélo me permet de me déplacer beaucoup plus rapidement en ville que n'importe quel autre moyen de transport , tout en ayant une mobilité que je n'aurais pas avec une voiture (aller à contre-sens dans les sens uniques, utiliser le trottoir, barrer son vélo n'importe où, etc.).

    J'ai de la difficulté à comprendre comment l'auteur peut d'un côté se plaindre des cyclistes qui dépassent aux lumières rouges, pour ensuite avouer qu'il lui arrive de rouler en sens inverse dans les sens uniques. Dans la vie il vaut mieux se servir de sa logique et de son jugement plutôt que d'appliquer systématiquement la loi comme un robot. S'il n'y a personne à trois heure du matin à une lumière rouge, est-ce vraiment si dramatique de la brûler? Et si le trottoir n'est pas occupé par personne, quel est le mal d'y rouler pour changer de rue, contourner quelqu'un ou peu importe la raison? Il est bien évident que je ne tenterai pas un dépassement sur la piste cyclable de Rachel s'il y a des cyclistes qui arrivent à contre-sens ou si la manœuvre est dangereuse pour moi ou pour les autres. Toutefois je ne me gênerai pas pour doubler la petite famille de touristes sur leurs bixis à la lumière rouge si la situation me le permet.

    Tout ce que je veux dire, c'est que c'est en se fiant davantage à notre jugement plutôt qu'en appliquant les lois sans réfléchir que nous arriverons à mieux vivre en société.

    12 Oct 2011 | Phil

  • Frédéric Guindon

    Bonjour,

    j'ai laissé les gens commenter un peu avant de préciser mon opinion.

    Premièrement, je n'ai jamais dit que j'étais contre le fait de dépasser des cyclistes plus lents, que ce soit sur une piste cyclable ou ailleurs. Toutefois, il existe des règles élémentaires pour effectuer des dépassements sécuritaires, comme pour les chars, et il faut les suivre.

    Mireille, je suis tout à fait d'accord avec ton deuxième paragraphe. Et je suis presque d'accord entièrement avec ton premier. La différence, (procédons par analogie automobile), c'est que je trouve tout à fait irresponsable, quand on roule sur une route de campagne à une voie dans chaque direction et qu'on entre dans un village (où la limite de vitesse est abaissée à 50km/h très souvent), et que le dit village est muni d'un feu de circulation, de faire un dépassement par la voie opposée en brûlant le feu rouge.

    Aussi, voyez-vous souvent des autos grimper sur le trottoir ou passer par la voie opposée pour aller prendre une meilleure place au feu rouge? Non, jamais. Des vélos qui font ça, j'en vois plein à chaque jour. C'est ce que j'ai voulu dénoncer dans mon texte. That's it. That's all.

    Bien sûr, je dépasse des gens en roulant rapidement sur la piste cyclable. Mais je fais comme en voiture sur une petite route: j'attends les lignes pointillées et je m'assure que personne n'arrive en sens inverse. Et je n'invente surtout pas une troisième voie centrale. Aux intersections, je prends mon mal en patience, comme en auto. Si j'arrive septième, je repars septième. Quand tout le monde a son erre d'aller et que ça ne va pas assez vite à mon goût, je regarde si tout est OK pour un dépassement.

    Pour moi, la sécurité de tous est mille fois plus importante qu'arriver 3 minutes plus tôt à la job. Un accident est très fucking vite arrivé.

    23 Août 2011 | Frédéric Guindon

  • Comparons à une route d'abord. Si tu voyageais sur une route en voiture, tu pourrais planifier garder le même rythme de croisière tout le long du trajet, (autour de 100km/h, par exemple) parce que ta voiture, c'est à cette vitesse là qu'elle optimise son énergie. Meilleure distance parcourue par plein d'essence. Si, donc, durant ce trajet à 100km/h tu arrives derrière qqn qui roule à 90 km/h ou 80 km/h, il serait tout à fait approprié, éventuellement, de le dépasser. Non?

    Eh bien c'est la même chose à vélo. Dépasser, c'est pas une insulte envers ceux qui vont plus lentement... Et ce n'est pas nécessairement pour arriver vite à destination. Seulement, je suis en forme, et pour optimiser mon énergie, c'est à peu près à 25km/h que je roule. Si je croise une personne qui roule à 20, je ne lui colle pas au cul tout le long du trajet parce qu'elle est arrivée avant moi sur la piste cyclable et qu'elle a priorité. Je la dépasse, tout simplement, parce que chaque personne roule à son rythme et que c'est bien correct comme ça.

    La piste cyclable, c'est une route pour vélo, pas une file d'attente, où tout le monde accumule frustrations en roulant à la vitesse du plus lent qui est devant...

    22 Août 2011 | Mireille

  • Méchant retour sur le blogue, Guindon!

    Tel que vu sur le Facebook d'Urbania: on veut une chronique sur la relation épineuse entre les cyclistes et les piétons. Quand c'est rendu "dangereux" de marcher sur les trottoirs avec ses écouteurs sur les oreilles, c'est qu'on a un problème...

    SEB: Comparer un tracteur à une voiture puis un vélo à un vélo pour illustrer "la courtoisie" était un peu boiteux. As-tu un meilleur exemple parce que je ne suis vraiment pas convaincu?

    19 Août 2011 | André Péloquin

  • Nathalie Guay

    Je suis de l'école de Cédric et autres, qui ont bien défendu mon point de vue et mon comportement. Mes frustrations à vélo, envers les autres vélos, sont différentes: les vélos qui dépassent sans regarder si un autre vélo arrive, ceux qui bloquent le passage des autres vélos vers la piste cyclable ou la rue, ceux qui roulent côte-à-côte sur une piste cyclable, etc. Autant d'obstacles qui m'éloignent des pistes cyclables en fait. Mais je trouve aussi qu'il faut définitivement parler de ces choses et trouver le moyen de se solidariser face à des perceptions négatives envers les vélos qui semblent se durcir dans notre ville. Allez voir les commentaires de ce dossier de Radio-Can: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/08/12/005-amenagement-urbain-velo-MTL.shtml

    19 Août 2011 | Nathalie Guay | Montréal

  • Pascal Henrard

    JF, puisque manifestement vous ne savez pas vivre en société, je vous invite à aller rouler dans la jungle où vous vous sentirez certainement plus en liberté.

    19 Août 2011 | Pascal Henrard | Montréal/Bruxelles

  • Je suis de ceux qui brûlent les feux rouges et qui dépassent les autres cyclistes et je prends mon pied à passer entre deux miroirs de voitures à 30km/h. Je suis un incorrigible et je le sais... En général, j'essaie d'éviter les pistes cyclables. Mais dites-moi m. l'auteur?! À quoi ça sert de prendre son vélo et d'y aller modérément si en bout de ligne ça prend plus de temps qu'en transport en commun ou en voiture pour se rendre du point A au point B... L'exercice physique? Très peu profitable si on roule en ''pépère'' et on arrête à tous les coins de rues! Sauver sur les coûts? Ça va si on ne se fait pas voler son vélo (de merde, mais qui se fait voler pareil) 3 fois par an (peu importe le cadenas) et qu'on ne crève pas ses pneus dans un beau nid de poule... La solution? Des voies rapides pour le cyclistes? Je ne sais pas, mais tant que les automobiliste rouleront plus vite que la vitesse permise, que je ne puisse ''suivre le traffic'' et qu'ils ne laisseront pas la place au cyclistes parmi eux, je vous dépasserai dans la piste cyclable... Sorry!

    19 Août 2011 | JF

  • Pascal Henrard

    Vivement l'hiver! Pour toutes les raisons évoquées par Guindon, je préfère de loin rouler en vélo l'hiver que l'été.

    En passant, les automobilistes viennent de gagner une bataille sur les cyclistes :

    http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2011/08/19/001-circulation_routiere-mesures_pour-facilite_rentree.shtml

    P.S.: amusant de voir que vous avez pris ce matin une image de ce pisseur de Depardieu.

    19 Août 2011 | Pascal Henrard | Montréal/Bruxelles

  • D'abord, une piste cyclable est le meilleur endroit pour se claquer un accident grave. C'est pourquoi je les évite. Autrement, je suis d'accord avec à peu près tout ce que dit Cédric. Je suis exactement le type qui se crisse devant la file aux lumières rouges et qui ne ralentir pas son élan quand elle passe au vert. Mais contrairement à ce que tu reproches à certains, je ne ralentis personne, je le fais parce que je roule à mon rythme, soit plutôt vite, et je le fais de façon sécuritaire. Je trouverais tout à fait insignifiant d'aller me crisser derrière la queue «par courtoisie» quand je dépasserai anyway 95% de cette file une fois partis (chose qui deviendrait justement dangereuse). Si on transpose, sur une route de région, quand un tracteur de ferme te coupe à 30 km/h, vient pas me dire que tu reste derrière lui «par courtoisie». Il y a une façon de rouler, c'est à dire avec bon sens et lucidité, et courtoisie ne veut pas dire de rouler à la vitesse du plus lent.

    19 Août 2011 | seb

  • @Cédric – Si tu tiens tellement à aller vite, peut-être que la piste cyclable n'est pas le meilleur endroit pour rouler. Quand je veux pas me faire chier par le pépères et les mémères, je prends la rue. C'est légal, pis c'est pas mal moins frustrant. Sur la piste cyclable, j'endure les pépères.

    De toute façon les pistes cyclables, comme celle sur Rachel par exemple, c'est de la crisse de marde. Vivement qu'on change tout ça pour des corridors cyclables. Pis tant qu'a ça, qu'on rajoute des sas à vélos aux intersections. Ça nous fera une belle ligne de départ.

    19 Août 2011 | Monsieur Ghislain

  • Frédéric Guindon

    Merci Jonathan, tu complètes bien ma réflexion!

    19 Août 2011 | Frédéric Guindon

  • Mathieu St-Onge

    L'idéal, ce serait la téléportation.

    19 Août 2011 | Mathieu St-Onge | Montréal

  • @Cédric: ce qui fait chier quand tu fais ça, c'est qu'il y en a un en face qui fait la même chose, ce qui fait qu'on se ramasse 4 de large (et même plus, des fois) dans une piste cyclable à 2 voies. Ajoutes à ça l'épaisse qui se crisse devant tout le monde à toutes les lumières même elle roule à 5 km/h et qui se fait dépasser en même temps que tout le monde traverse la rue, et t'as un joyeux bordel!

    Je te comprends de ne pas vouloir perdre ton élan, on veut tous arriver plus vite à notre destination. Mais à force de faire n'importe quoi, les cyclistes (dont je suis) ont l'air d'une belle bande de taouins et perdent leur crédibilité vis à vis les automobilistes.

    100% d'accord avec Frédéric, donc!

    19 Août 2011 | Jonathan

  • Hahaha ! : " On se nuit déjà assez entre cyclistes. "

    C'est tellement vrai !

    Super article !

    19 Août 2011 | Annabelle Moreau

  • Judith Lussier

    FRÉDÉRIC! Je viens de réaliser que je suis la pire conductrice de vélo de la piste cyclable Rachel. Merci de m'apprendre le civisme. Ceci dit, ce n'est rien à côté de la patrouille 38-6 qui a failli me renverser en ne faisant pas son angle mort coin Boyer et Rachel hier, ni à côté du champion de première qui se plantait devant les cyclistes de la piste hier pour «faire rire».

    PS. L'heure de pointe sur les pistes cyclables, c'est absurde.

    PPS. Bon retour sur le blogue d'Urbania.

    19 Août 2011 | Judith Lussier

  • l'idéal, ça serait vraiment de faire des pistes cyclables à double voies.

    Une voie qui roule pépère et une voie de dépassement

    Comme ça, ça règlerait à tout jamais le cas des tapons qui avancent tout croche à 7 km/h et des cyclistes inaptes qui n'ont pas compris le concept de vitesses et qui rushent à démarrer parce qu'ils sont restés en 3e, ralentissant de manière exaspérante la file complète...

    19 Août 2011 | anaïs

  • D'accord seulement avec ton 1er point, les gens qui te dépassent toujours aux lumieres parce qu'ils n'arretent jamais et que tu les redepassent toujorus ensuite parce qu'ils vont tout croche.

    Le reste, pas d'accord.

    Je suis sur mon vélo pour me déplacer. Je ne roule pas a 12 km, je vais d'un point A au point B.

    La meilleure façon de dépasser sécuritairement, surtout une longue file, est de la rattrapper a une lumière quand tout le monde est arrêté. Ça te fait chier, sincèrement? Pourtant je ne te ralentis pas, je vais partir pas mal plus vite que tout le monde et tu ne vas pas me revoir et je vais décongestionner la file, en plus!

    Si tu étais pogné a me redépasser après, je peux comprendre la frustration, mais si tu ne l'es pas, tu capotes, sincèrement! ;)

    Meme choses aux lumières, si ça vire vert et que j'arrive, je continue, tout en faisant attention, parce que je t'aurai quand meme spotté de loin pour être sur d'avoir observé ta trajectoire.

    Je n'ai pas a pédaler a ton rythme, je pédale au miens, lorsque je peux et que c,est sécuritaire, et mon rythme est assez élevé, je ne roule pas a 12-15km/h, malheureusement pour ceux qui font du vélo de plaisance, je fais du vélo de déplacement, la majorité du temps.

    Je respecte pas mal toutes les règles, j'arrete aux lumières (mais s'il n'y a rien du tout, je risque de repartir), je m'arrête pour les piétons lorsqu'ils sont en priorité, je fais des signes lorsque je tourne (rares sont les cyclistes qui font ça!), je ralenti lorsque la sécurité est plus précaire, mais je vais vite et je crois que tous doit être conscient sur une piste cyclable que chacun a sa vitesse, alors chacun doit en être conscient!

    19 Août 2011 | Cédric

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