Reportages

28 Juil 2014

Una poutine por favor

C’est un jour comme tous les autres pour les employés de la Casa Quebecua. Les frites, avec un petit agrément de bière, baignent dans l’huile.Suite...

Par Alexandra Nadeau


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    28 Juil 2014

    Le colonisé
    par Étienne Côté-Paluck

    Les seigneurs de la pensée nationaliste-conservatrice envahissent à nouveau le champ culturel, au...Suite...

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    28 Juil 2014

    Des nouvelles d'Urbania.ca
    par Urbania

    Quand nous vous avons annoncé l'arrivée du magazine Urbania nouvelle mouture, vous êtes plusieurs...Suite...

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    25 Juil 2014

    La chanson de la (fin de) semaine: Il fait beau
    par Urbania

    À chaque semaine, Urbania vous présente la chanson qui joue dans nos bureaux, pour vous mener au...Suite...

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    25 Juil 2014

    « Noui »
    par Catherine Ethier

    Depuis que j’ai franchi feuille de papier et cap de la trentaine, j’apprends, à pas de nonne, à...Suite...

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    24 Juil 2014

    Chère fille qui aurait dû mentir pour garder sa job,
    par Rabii Rammal

    Lundi midi. Tu rentres pas à la job. Ça arrive aux meilleurs d’entre nous. Quand ton patron te...Suite...

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    24 Juil 2014

    Les larmes, ça goûte salé
    par Les RoseMomz

    C’est drôle à dire, mais l’une des périodes les plus sereines de ma vie a été celle qui a...Suite...

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    23 Juil 2014

    Rides de char
    par Véronique Grenier

    L’été. Rouler les fenêtres baissées. Le volume ben fort, tellement fort que tu t’entends pu...Suite...

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    22 Juil 2014

    La bataille des régimes de retraite
    par Étienne Côté-Paluck

    Je m’amuse beaucoup, depuis l’étranger, à lire les textes catastrophistes des alarmistes...Suite...

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    21 Juil 2014

    Votre avis ne m'intéresse pas
    par Gaëtan Namouric

    Puisque je me demande encore pourquoi j’écris, vous devriez vous demander pourquoi vous me lisez.Suite...

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    18 Juil 2014

    La chanson de la (fin de) semaine!
    par Urbania

    À chaque semaine, Urbania vous présente la chanson qui joue dans nos bureaux, pour vous mener au...Suite...

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    18 Juil 2014

    Je suis matérialiste
    par Jonathan Roberge

    Il n’y a pas une pièce dans mon appartement qui ne déborde pas de cossins (Utiles!). Mon mini...Suite...

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    18 Juil 2014

    Ce piéton de qualité Canada fantaisie
    par Catherine Ethier

    Citoyenne ordinaire, j’aime mon prochain. Du moins, j’essaie de l’aimer. Toujours. Même quand il...Suite...

Derniers commentaires
  • Le colonisé

    Autre chose.

    Je note que l'utilisation de l'expression de « faux débat » est utilisée à tort et à travers, assez souvent pour exprimer une position « contre » dans un débat. Ainsi, Monsieur Paluck se prononce « pour » le franglais dans ce débat, mais il prétend que c'est un « faux débat ». Mais il ne suffit pas dans chaque cas de se prononcer contre quelque chose pour faire du débat dans lequel on intervient un faux débat.

    Un faux débat est un débat dont les prémisses menant à l'affrontement idéologique sont fausses. Par exemple, si le Québec était déjà un État indépendant, on pourrait dire que le débat sur la souveraineté serait un faux débat, puisque basé sur l'affirmation que le Québec n'est pas encore indépendant. Un faux débat est donc un débat qu'il devient inutile ou stérile de mener, puisque les postulats de base qui le sous-tendent sont contredits par les faits.

    En ce sens, l'expression « faux débat » pour désigner les discussions par médias interposés entre le frangliciste Cassivi et les « nationalistes-conservateurs » comme vous les appelez, n'est pas un faux débat, mais bien au contraire un débat qui touche l'avenir et le coeur de notre langue, basé sur aucune fausse prémisse, et qui dépasse de bien loin la simple question des paroles d'une chanson de rap.

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    28 Juil 2014 | Al Pacino

  • La blonde de mon fils

    Bravo Kim, c'est tellement bien dit!

    ...Mais j'ai envie d'ajouter : ''Et moi?'' Je suis une femme... je désirerais ardemment lire maintenant ce que vous écrireriez à votre fille fictive! ;-)

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    28 Juil 2014 | Morgen

  • Le colonisé

    @Monsieur Côté-Paluck

    Encore une fois, je vois dans votre réponse des énoncés péremptoires mais pas d'argumentation. Mon ''lectorat'' n'est même pas digne du secondaire ? Soit, expliquez pourquoi.

    Je n'ai pas compris votre texte ? Okay, expliquez moi les failles de mon raisonnement et de mes arguments.

    Notez aussi qu'il ne suffit pas d'apposer l'étiquette de ''nationalisme conservateur'' sur quelque chose pour la rendre mauvaise ou nauséabonde... vous semblez vous exprimer comme s'il allait de soi que tout ce qui est vaguement proche de ce courant politique légitime soit automatiquement disqualifié par les arbitres de la bonne conscience (dont vous semblez faire partie). Je vous suggère plutôt d'être plus universel (c'est un qualificatif bien de notre époque ça!) et de vous attaquer à la stupidité politique d'où qu'elle vienne (même quand elle vient des progressistes multiculturalistes post-nationaux !).

    Votre second commentaire montre que vous n'avez clairement pas compris l'enjeu du débat... Le débat n'est pas sur l'utilisation du franglais dans le rap comme tel (les rappeurs font bien ce qu'ils veulent), mais plutôt sur l'idéologie que sous-entend ce choix et sur les raisons qui poussent certains artistes à le choisir (le substrat du franglais, si vous préférez). Le débat n'est pas sur leurs chansons mais sur les motivations en dehors de leurs créations et sur la manière des ''modernes'' de s'opposer à toute remise en cause de cette ''langue''. La critique de l'argumentaire ''pro-franglais'' fait elle-même partie prenante du coeur du débat.

    Il faut écouter le discours de Dead Obies dans leurs entrevues pour comprendre la portée politique de ce choix linguistique. Vous pouvez le ressentir aussi dans la charge de Cassivi contre Rioux (dans La Presse), lorsqu'il se considère plus ouvert et plus moderne par ce choix ''merveilleusement métissé''. C'est ça, la nature du débat, qu'Antoine Robitaille à bien expliqué dans un de ses derniers éditos (''Nouveaux tabous'' dans le Devoir). Et vous en êtes la preuve flagrante : vous affirmez qu'il n'est pas valable de déplorer l'utilisation du franglais et d'en débattre, qu'il ne s'agit que d'un vieux relent néo-reac venant du cloaque obscur du nationalisme conservateur !

    @Ben ben : mon propos note leur invisibilité médiatique. Que ces nombreux anglos québécophiles s'affichent ! Qu'ils répondent aux éditos débiles de leurs compatriotes du Suburban, du National Post et de la Gazette.

    //J'appuie évidemment le propos d'Al Pacino.

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    28 Juil 2014 | Eh ben

  • Le colonisé

    J'approuve et j'appuie à 100% le commentaire de Eh ben.

    Ce texte est effectivement le produit d'un esprit pas encore arrivé à maturité; une maturité de cégépien, sans aucun doute.

    La pensée multicultu-diversité-pluralité gna-gna-gna est un breuvage infect qu'on tente de nous enfoncer dans la gorge depuis 1982, à la faveur de l'intégration de la Charte des droits et de l'Abus dans notre Constitution. Depuis ce temps, le multiculturalisme est une politique d'État, même si à peu près tous les pays du monde ont réalisé que c'est un cocktail dangereux qui en réalité est une catastrophe.

    Et en effet, le franglais, ce n'est pas du métissage, c'est l'absorption du Québec dans la langue anglo-américaine, voilà tout. Je pense que, de toute façon, quiconque approuve le franglais ou est indifférent face à cette réalité doit admettre qu'il méprise, à un niveau ou à un autre, sa propre langue et sa propre culture, le français étant la pierre d'assise de la culture québécoise.

    Ce qui me préoccupe, c'est de voir que nombre de locuteurs francophones comme l'auteur de ce texte se foutent éperdument que notre langue s'anglicise de jour en jour. Que le Québec devienne dans 100 ans une sorte de Louisiane du Nord, où le français folklorisé ne sera plus qu'un lointain souvenir de nos descendants, cela ne semble pas lui faire un pli. La langue du Québec est effectivement riche de ses accents, de ses sous-dialectes ici et là; mais l'anglais, Monsieur Paluck, ne fait pas partie de cette langue et n'en fera jamais partie. Le franglais n'est pas une évolution naturelle et souhaitable du français québécois, c'est tout simplement l'assimilation, le vieux rêve de Durham!

    Effectivement, comme disait Eh ben, votre seul commentaire pertinent était celui relatif aux cours de français, ainsi qu'au courage des communautés francophones du reste du pays. Mais comment ne pouvez-vous pas voir que le même sort nous attend si nous ne nous battons pas becs à ongles, non seulement, NON SEULEMENT, dans les lois, mais aussi dans le quotidien, pour bien parler notre langue? Croyez que le fait français existe et vit du simple fait que des lois sont adoptées pour protéger la langue? Ces protections ne seront qu'une coquille vide le jour où la jeunesse parlera une lingua franca internationale (l'anglais) imbuvable.

    Quand j'entends les jeunes parler avec « so, je t'e dis que », « c'est fucking nice », « j'étais flabergasté » , « sorry » et que sais-je encore, je grince. Et sur Facebook, il y en a qui ont beau avoir 80 amis francophones sur 80, ils écrivent leurs « post » en anglais! Pourquoi??! Suis-je un fasciste? Non, je défends ma langue et ma culture. Et vous devriez avoir honte de ne pas faire de même, si vous êtes un tant soit peu fier de parler français.

    Monsieur Côté-Paluck, si vous est indifférent à la franglisation ou pire, si vous la célébrez, ce qui semble être le cas, ayez au moins la décence d'admettre que vous méprisez votre langue, si tant est que c'est votre langue maternelle.

    PS:

    1-on ne dit pas « émigrants » pour parler des nouveaux arrivants mais « immigrants ». Un émigrant est quelqu'un qui quitte un pays, un immigrant est quelqu'un qui arrive dans un pays.

    2- Un « lectorat » n'est pas une manière d'écrire, mais constitue le groupe de gens qui lisent nos textes. Par exemple, je suis un membre du lectorat d'Urbania parce que je lis les textes qui y sont écrits, pas toujours intelligents, disons-le. Par contre, après relecture de votre commentaire, je me demande si effectivement il ne s'agissait pas du sens que vous aviez en tête, même si je ne suis pas certain de comprendre pourquoi vous feriez référence au lectorat de Eh ben.

    Ces erreurs pas tout à fait banales illustrent assez bien, il me semble, l'objet de mon propos.

    Double PS: l'amalgame que vous faites avec les politiques du gouvernement Harper est plutôt boiteux et ne fait que générer la confusion. Vous auriez dû en faire deux textes distincts car le lien est vraiment inexistant.

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    28 Juil 2014 | Al Pacino

  • Étienne Côté-Paluck
    Le colonisé

    Eh oui, faux-débat. Le franglais dans le rap est là depuis 20 ans, sinon plus. Si des réactionnaires ne font que s'en rendent compte maintenant, ils n'avaient qu'à si intéresser quand c'était le temps. Ce débat-là a déjà eu lieu. Protéger la langue française par des politiques publiques judicieuses et dignes de ce nom, par contre, est un 'débat' dont on fait trop souvent l'économie au profit d'attaques imbéciles.

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    28 Juil 2014 | Étienne Côté-Paluck

Le chien Urbania

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