ouch

#3 : Ma médaille de Saint-Christophe


J’te niaisais pas, man!

#2 : Mon CD de Galaxie 500


Comme plusieurs autres nations, le Québec partage une relation quasi mystique avec la voiture : Richard Desjardins roupille dedans, Riopelle se cassait la gueule avec, Les Marmottes Aplaties (vont-ils se reformer un jour, bordel !?) en rafistolaient pour « scorer », Elvis Gratton avait un « gros garage » et j’en passe.

Bien sûr, les « hipsters » me diront « Ouin, mais ils ne sont pas cool les gars de Galaxie. Ils ont glané leur nom de Galaxie 500, un groupe indie rock culte des années 80 et patati et patata … oh, pis j’peux-tu avoir une job à Urbania ? », mais vous vous mettez le doigt dans l’œil. Pire encore, vous vous mettez le doigt dans le nez sous un feu de circulation rouge (j’vous l’avais dit que ça sentait le champ lexical). Bien que le trio new-yorkais est déjà passé à l’Histoire, une seule écoute des parutions de Langevin et compagnie suffit pour convaincre que ces derniers se sont davantage inspirés des vrombissements de moteur du véhicule que des jérémiades et couinements de garçons trop sensibles, calice!

Tout ça pour dire que Galaxie 500 (maintenant Galaxie tout simplement, bouh) est « ze » trame sonore idéale pour vous accompagner quand vous klaxonnez les pitounes bronzées orange sur la « Main ».

#1 : La dague d’Ajanti


Bien sûr, tout comme Jean-Guy Chaput armé d’une carte de crédit, la voiture est elle aussi une bête dangereuse et sournoise. Une étude de Transports Québec prévoit que « le nombre de victimes de la route en 2016 atteindrait 803 tués, 7276 blessés graves et 49341 blessés légers » (ce qui est totalement faux vu qu’on va se déplacer sur des tapis roulants à la Jetsons dans l’futur). Bref, en bagnole, faut s’protéger. Alors que certains optent pour des klaxons de fantaisie pour se faire remarquer, moi j’y vais avec la dague d’Ajanti. Ça éloigne autant les démons ancestraux que les enfants sacrés du Tibet que les « trust fund kids » de Vancouver qui viennent jouer au « squeegee » à Montréal pendant la saison estivale.

La prochaine fois, une histoire d’horreur : ce qui se cache sous mon sofa… or not.

  • Cath Roy

    Bonjour,

    La même chose m’est également arrivée en juin à Sherbrooke. Par contre, le coupable était un morceau d’asphalte posé par Transport Québec pour boucher un nid de poule. Quand un camion est passé, un morceau d’asphalte s’est soulevé et est venu percuter la vitre arrière de ma voiture, stationnée devant chez moi, comme à l’habitude! J’ai pris des photos et réclamé les frais engendrées à Transport Québec, qui a nié sa responsabilité.