Réformer le capitalisme, ce n’est pas une mince mission. L’agence N/A est formée de spécialistes de la communication et du marketing, de designers et de créateurs qui mettent leurs talents au service de clients qui souhaitent revoir le poids qu’ils ont sur la société.

En gros, si tu es une entreprise (locale ou internationale) et que tu souhaites baser tes résultats sur le progrès plutôt que sur les profits, ils vont t’arranger ça.

***

À la base, notre idée, c’était… de réformer le capitalisme pour qu’il soit une force positive et de défier le statu quo.

Pour nous, l’audace, ça représente… la capacité de dire non à un client à gros budget, dont la mission n’est pas d’avoir un impact social significatif. C’est dire, penser et agir de façon cohérente.

Si on veut aller au bout de nos idées, il ne faut pas avoir peur de… d’échouer et de persévérer lorsque tout semble aller contre soi.

Avoir su, nous n’aurions pas… Si nous « n’avions pas », nous ne « saurions » pas. Chaque expérience est l’occasion d’apprendre.

Si un riche philanthrope investissait dans nos projets, nous… dirions « merci ! » et nous changerions le monde un petit peu plus vite.

En tant qu’entreprise, notre priorité, c’est… de trouver des solutions aux problèmes mondiaux les plus pressants et de refuser d’être des spectateurs de la dégradation de la planète.

Si nous avions 1 millions de dollars à donner à une autre entreprise, nous… encouragerions une entreprise sociale.

C’est grâce à notre créativité que nous avons… la capacité de voir l’impact potentiel qui se dissimule dans tout ce qui nous entoure. La créativité, c’est de réinventer ce que nous tenons trop souvent pour acquis.

La dualité linguistique, c’est… la beauté de vivre à Montréal. Ou une nouvelle catégorie à l’ADISQ en 2017 ?

Dans cinq ans, nous… aurons établi les fondations d’une nouvelle industrie.

***

Que vous vouliez produire votre propre film avec Matt Damon ou ouvrir une pizzéria à Baie-Comeau, la Banque Nationale vous accompagne dans vos idées, petites et grandes.

 

 

Pour lire la suite du magazine spécial Franglais: «Le franglais, est-ce que c’est payant?»