Olivier Bélisle, membre des formations Coyote Bill et Canailles, a lancé cette année un album solo magnifique et habité qu’on n’a pas encore assez écouté à mon goût. C’est un poète exceptionnel des petits rien dans lesquels y’a tout, un géant sensible impossible à résumer qui dégage l’humour et la sagesse de ceux qui ont vécu quinze vies. Et en ce jour de neige c’est exactement le genre d’album qu’on veut inviter à la maison.

La pièce titre, « Une fois par jamais », couche sur des arrangements folk un texte intimiste que ne renierait pas un jeune Réjean Ducharme frisé. Ça méritait des images aussi tendres que fortes; une oeuvre de Frédérique Bérubé (qui fait aussi les fous vidéoclips de Jesse Mac Cormack) et d’Erik Evans, que voici en exclusivité. Comme une couverte douce qui sent l’été à étendre sur ta semaine.

 

Olivier Bélisle sera en concert à Montréal le 16 décembre dans le cadre de Noël dans le Parc avant de tourner un peu partout au Québec cet hivers.
Manque pas ça, détails ici.

 

 

Pour lire un autre texte de Jean-Philippe Tremblay: « L’Esco est mort, vive l’Esco! »