Vous ne l’attendiez plus, mais voilà. Il se présente. Vous rentre dedans. De plein fouet. The one and the only : L’AMOUR RELATIONNEL CONJUGAL DANS TOUTE SA SPLENDEUR.

Les papillons, la gambette ramollie, la p’tite main moite, le désir de spooner à tout jamais, de parler pendant 10 ans, de manger sa chemise, de bûcher du bois, gueuler avec des loups!
C’EST LÀ!

C’est beau. C’est fort. C’est intense. C’est réciproque.

Vous allez vous côtoyer plus assidûment. Vous fréquenter. Vous présenter à vos amis respectifs. Vous inviter à vos brunchs familiaux. Squatter abusivement chez l’autre. Faire des doubles de vos clés. Finir par emménager ensemble.

Du moins, c’est probablement ce que vous feriez si vous ne vous étiez pas rencontrés à l’autre bout de la vie.
Car voilà, FATALITÉ.
Vous êtes à Roma.
Le bellâtre est Italiano.
Et il vous reste une semaine à errer au pays de la mozzarelle.

De l’extérieur, on pourrait se dire « Mais quelle folie! Alerte au délire romantique irrationnel! C’est une bulle! Ça va passer! ». Mais les gens rencontrés pour le présent article sont catégoriques : « Tu le sais bien que ce n’est pas typique ou idéal comme relation. Par contre, quand le sentiment amoureux t’habite, il t’habite. C’était plus fort que nous. On devait se confirmer que le magnétisme qu’on ressentait l’un envers l’autre nous garderait affectivement proches, même si physiquement on allait être vraiment loin. »

Parce que c’est inévitable; la fin du voyage survient. Et souvent, c’est là que ça passe ou ça casse (ou que ça s’étire, diront certains). À cause de qui?
À cause d’elle! Cette belle grande troublemaker qui s’immisce dans votre couple pour former un ménage à trois alors que vous vouliez juste la sainte paix!
LA DISTANCE!
Oui! Elle!
Avec ses maudits acolytes fendants « coûts », « transport », « temps », « décalage horaire » et la ptite dernière, « conditions météorologiques »!

Et qu’est-ce qu’elle te dit, à l’aéroport, la distance? « Renifle-lui ben fort le cou pis mange-lui la chemise s’il le faut, c’est pas de sitôt que tu pourras sentir de nouveau la chaleur de cet être humain que tu chéris tant! MOUHAHAHAHA! »

Voilà, elle s’en mêle.

Et c’est là que ça devient plus complexe et qu’on se met à bénir particulièrement l’existence des nouvelles technologies, oh combien pratiques, mais des fois frustrantes.
Bien qu’elles nous permettent de communiquer et, en bonus, de s’interémoustiller l’érotisme façon 2.0, elle nous ampute de certains de nos précieux sens. Yep!  Arrivederci le toucher, l’odorat et le goût, buongiorno la vue et l’ouïe!
Deal avec.

Deal avec certaines frustrations, deal avec des doutes…
Ça prend une grande et forte conviction pour actualiser une relation transocéanique.
De la patience, de la confiance mutuelle et des compromis, il en faut un char pis une barge pour gérer l’éloignement.
Oui, il y a un certain paradoxe entre les 672 obstacles extérieurs que l’on peut identifier et la seule et unique certitude qui pèse pas mal dans la balance : « On s’aime! »

Conviction parfois difficile à comprendre pleinement de la part de la famille, des amis, des collègues-de-travail-qui-ne-se-mêlent-pas-de-leurs-affaires qui peuvent être bien intentionnés, mais souvent maladroits dans leurs propos.

« Ben voyons, ça va passer c’t’histoire-là! »
« A l’aime juste pour ses papiers! »
« Loin de yeux loin du cœur! »
« Un de perdu, dix de retrouvés! »
« Un tien vaut mieux que deux tu l’auras! »

C’est qu’en général, les relations atypiques dérangent et voilà que tu cadres en plein dans le profil.

Ajoute à ça un écart d’âge et/ou des différences culturelles marquées et/ou des allégeances religieuses différentes et tu pognes le JACKPOT.

La relation s’érige sur des bases différentes comparativement à la majorité des couples, mais ça ne veut pas dire que c’est fondamentalement voué à l’échec et ce, que tu vives un amour longue distance Montréal-Rome, Chicoutimi-Ouagadougou, Sherbrooke-Boston ou Laval-Longueuil.

Ce qui ressort de tout ça c’est qu’en amour, le contexte de proximité est plutôt relatif. On va se le dire, des fois, t’as ben beau cohabiter avec l’autre, tu peux te sentir seul en maudit quand ta relation est vide de sens. C’est un pensez-y-bien.

Telle une Marie-Mai lyrant dans sa blanche dentelle, tu as eu le cœur so jetlag durant des années? Tu as réalisé ce qui semblait être impossible en prouvant que love can move mountains?

Raconte-toi donc! On est intéressé à t’entendre!

***

Pour lire un autre texte de Julie Lemay : « Le sexe aseptisé »

  • Dominique

    Hey, c’est notre histoire ça. Moi et mon bellâtre travaillèrent ensemble dans la même compagnie un bel été il y a 5 ans à Montréal. Or, il est reparti juste après, à Londres, le petit maudit. On a pas osé être à distance pendant un méchant boutte, on gardait contact, s’envoyait des messages tous les jours, y’a eu des petits voyages de « oh là, faut vraiment se revoir t’sé! ». Bin là, il est dans mon lit, il fait encore dodo tout doucement à côté de moi et on est mariés, heureux sans bon sens!

  • Jasmine Mc Lean

    Suis en relation depuis un moment avec mon chum… qui est haitien dominicain. -stop- Juste ici j’entends déjà la horde, la trââââââââlée de merde qui se déferle sur moi… C’est correct, on s’y habitue. En fait, y’a quelque chose que les gens ne comprennent pas: ça nous rend juste plus fort vos commentaires caves. Bref, on va se marier sous peu et on entame la procédure pour son immigration en sol québécois. Ce qui est très différent des relations longues-distance avec des pays dits « bons pays » c’est que lui n’a pas le droit d’entrer au pays me visiter sans un visa, sans une permission. Et le gouvernement n’en donne plus de permission de la sorte. Alors on est à longue-distance, et mon portefeuille est sur le bord du suicide. Mais oui, on s’aime. Parce qu’on ne s’est pas vus que 2 fois à raison d’une semaine chaque fois à s’faire des mamours su’l bord de la beach. Non. J’y suis allée souvent, j’y suis restée considérablement, assez pour pouvoir faire par la suite une bonne analyse de la situation comme une grande fille (qui se fiche éperdument des commentaires extérieurs). J’ai un couple plus fort que bien d’autres que je vois malgré la couleur, la distance et le portefeuille éventré. Bon, y’a aussi plein de petits détails et de recoins d’histoire qu’on ne peut expliquer ici parce que ce serait beaucoup trop long, mais, merci pour ce bel article. Il fait du bien. Il fait sourire. Il me fait encore plus aimer ma relation.

    • Langlois

      Je suis totalement daccord avec toi sur le fait que cet article fait du bien, il m’a fait rire et me faire sentir bien avec ma relation aussi .. Je m’identifie totalement dans tes paroles de A à Z si tu savais quand tu parle de commentaires des gens autours et du fait que ta relation est semble bien plus forte que n’importe lequel couple qui même vive ensemble mais seul ou peu importe.. la question n’est pas de jugé, et quand tu as la tête sur les épaules, comme je le sens au travers de tes paroles, c’est bien sur que l’idée n’est pas de s’amouracher de quelqu’un d’aussi loin, c’est que lorsque l’amour te saute dans la face et que tu peux pas t’imaginer que quelque chose comme la distance vienne se mettre au travers de ca parce qu’on s’entend que c’est pas tout les coins de rues qu’on rencontre quelqu’un qui nous fait vibrer et qui nous rejoint autant que lorsque je pense à mon copain <3 Lui est Dominicain et comme tu dis, c'est pas une histoire de 2 semaines de plages rêver, c'est de vie commune de durée considérable à apprendre à se connaitre pour le meilleur et pour le pire considérant nos différences mais au combien nos ressemblance et le sentiment de guérison que cet être qui sort de nulle part apporte à ma vie et moi dans la sienne…. Moi aussi j'ai compris que pour l'emmener ici je devrais le marier, ainsi je dois retourner là-bas, le porte feuille assez cassé aussi afin d'entamer les démarches d'immigration combien décourageante ! Je me demandais, toi aussi tu retourne la-bas pour le marier parce que sinon c'est impossible de le faire venir ? aussi pense faire un mariage avec biens séparés ? c'est comme tout ce dont le monde autour de moi me supplie de faire malgré toute la confiance qu'il on en mon jugement,… bref comme tu dis beaucoup de choses à dire qui serait trop long à expliquer ici pour bien faire comprendre la situation, par contre avec tes paroles j'ai l'impression de sizer tout à fait ta situation et de me trouver très semblablement dans la même .. Ça fait du bien d'entendre que je ne suis pas seule ..

  • Milk

    Je suis en relation longue distance depuis 8 ans.

    Oui j’ai bien dit 8 ans. On est pas si loin que ca quand même, elle à Philadelphie, moi Montréal (750km, en train c’est 14 heures, pas assez riche pour l’avion).

    C’est elle qui m’a contacter sur myspace (donc on voit tout de suite que ça dâte pas d’hier…) on avait aucun amis en commun, elle était tombée sur mon profil par hasard et m’avait juste trouver drôle et intéressant (que voulez vous, j’suis d’même moi…8) ). Après 2 ou 3 messages je me suis très vite rendu compte de sa grande intélligence et culture. Il n’y avais à peu pres aucun sujet, du moins dans ceux qui m’intéressent (j’ai pas essayé de discuter de mécanique par exemple), dont elle ne pouvait parler. Ca ne m’etait jamais arrivé avant.

    Et puis aussi…elle était belle… assez pour que je me dise qu’elle était sûrement « hors de ma ligue ». On s’est parler au téléphone après une semaine de messages. A ce moment là on est encore juste ami (bin oui, c’est ça…). Je comprend pas grand chose entre la mauvaise ligne et ses rires nerveux et son accent britannique profond (elle est britannique d’origine, hasard fortuit, elle est de Crawley, OHMYGEUD c’est de là où vient mon band préféré, The Cure! UN SIGNE!?) Et puis elle est venu après deux mois …Elle debarque du Greyhound. on est gênés. On se rend dans mon appart minable dans hochelag (je l’avais prévenue quand même).

    Elle est assise sur mon lit (j’ai un coloc donc pas envie d’être dans les pièces commune et j’ai pas de chaise dans ma chambre sauf celle de mon ordi), à ce moment là on s’est encore jamais même vraiment cruiser, on s’est jamais envoyé de messages à double connotations, rien du genre. Elle me dit « you’re beautiful ». Qu’est-ce que tu répond à ça? je pense bien que j’ai dit toi aussi. Le reste est un blur. On s’embrasse, et pis hop 40 minutes après on est nus et haletants, basking in the afterglow comme ils disent en anglais. (bon soyons honnête quand même j’étais si ému et nerveux que ça pas été notre meilleure fois non plus, et de loin)

    Je venais de me faire flushé assez dûrement et je ne suis quand même prudemment demandé si c’était un rebound mon affaire. Mon estime était à zéro mais elle, en quelques messages, m’avait redonné soudainement toute ma confiance, toute mon estime. j’avais de la valeur, ça n’avait pas été moi le problême, c’était mon ex! (bon je simplifie là mais en gros c’est ça pareil) Disons que je l’ai oubliée en environ une semaines celle-là… C’était vraiment un moment intense de « where have you been all my life? ».

    Les premières années on était quand même ensemble la moitié de l’année ou plus, mais depuis 3 ans c’est au mieux 3 mois pas années. Evidemment la plupart des gens se demanderont, hmm pourquoi il y en a pas un de vous deux qui immigre dans le pays de l’autre? Mais quand tu as zéro formation pis que t’es pauvre comme le demi-frère rejèt de Cresus (Pantaléon de son prénom, l’histoire ne dit pas si c’est à lui qu’on doit les pantalons), c’est pas une option. Immigrer c’est pas juste vouloir, il y a des règles, poor people need not apply. L’agent d’immigration nous rirais dans la face. On a quand meme bien étudié ça et les possibilités dans les premières annees mais on a un peu laissé ça de côté après.

    On est tout deux atypiques et weird, voir carrêment dysfonctionnels, donc regarder ailleurs n’est pas vraiment notre genre. C’est vrai que souvent t’as l’impression de même pas être en couple, c’est vrai qu’expliquer ta relation aux gens c’est comme « hein? » Mais fuck it, c’est juste nous autres que ça concerne. Pour ce qui est de savoir si on sera un jour « vraiment ensemble », j’ai arrêter de me poser la question il y a dèjà quelques années. Il y a des gens que ça fait 20 ans qu’ils habitent enemble et qui se font chier l’un l’autre, est-ce donc si important que ça?

    Faut dire que longue distance moi j’ai l’habitude depuis longtemps, ma première relation à vie, il y a 15 ans de ça, était longue distance. Ca a duré deux ans. Donc je suis « formé » depuis longtemps à ça. Quand tu commences ta vie amoureuse avec ça, tes attentes d’une relation ne seront peut-être jamais les mêmes que la plupart des gens. J’ai eu entre cette relation là et celle d’aujourd’hui, 3 autres relations. Deux « normales », et une qui a été « normale » pendant une année et longue distance pour la deuxième (elle est partie etudier à Toronto). Elles se sont sur le fond pas mal toutes deroulées de la même manière. Et la seule fois où elle m’a trompé à pas une, mais 2 (quasiment 3 en fait) reprises, c’était la relation où on habitait le même appart…..faque tsé.

    Au moins si ma partenaire (je ne dis plus blonde après 8 ans…) devait me trompé (ca n’a honnêtement jamais été une inquiètude en fait), ca sera à 750 km d’ici, c’est mieux que dans la pièce à coté, sur ton propre divan pendant qu’elle pense que tu dors (true story)….

  • Sophie

    Bien moi c’est un debut avec mon amoureux plus ou moins un mois. Moi habitant dans Les Laurentides et lui à Calgary en Alberta… Mais le plus beau c’est un concours de circonstance via Facebook, un ami commun, et on avait déjà sorti ensemble il y a 30 ans, j’en avait 21 ans et lui 26 ans… Juste à se communiquer sur messenger nous avons recliqué comme il y a 30 ans sans se voir encore en personne avec de beaux souvenirs car on ne sait même pas pourquoi on s’est laissé il y a 30 ans. Il est venu au Quebec ça n’a pas été long et nous avons passé une très belle semaine intense… Nous avons des papillons et envisageons le futur … La seule tache à notre belle histoire, il a encore une femme dans sa vie qui doit régler; ça ne fonctionnait plus déjà auparavant …. Ce côté est difficile pour moi car je ne suis pas là mais pour le reste c’est très beau alors ça vaut la peine …. Voici mon histoire d’amour à distance …

  • Emily Anctil

    J’ai envie de répondre moi aussi parce que notre histoire, peut-être qu’elle aurait jamais débuté sans la distance, tsé ça permet de prendre du recul un peu au début :)

    Nous on s’est rencontrés à Montréal il y a 7 ans, il était en vacances, on se faisait des beaux yeux, mais je comprenais rien de ce qu’il disait et vice versa. Il est rentré au Mexique, j’ai continué ma vie mais avec une drôle d’impression qu’on avait pas fini de se voir. Trois ans et quelques cours d’espagnol plus tard, on décide de se payer un trip en Espagne et au Maroc avec une copine et pis regarde donc ça qui qui est pas à Barcelone pour ses études justement, mon beau Mexicain!
    Ca fait que je suis ben énervée en arrivant là bas et c’est pas long qu’en se voyant, on comprend lui et moi que y’a quelque chose qui se passe pis qu’on est comme 2 aimants! Mais bon tsé les relations à distance hein… il faut être dans le moment présent, namasté pis toute.
    Sauf que… pas moyen de couper contact au retour à Montréal, ça a duré un an comme ça avant que j’aille le rejoindre en Europe pour une belle année bien remplie! On s’est donné RV à Berlin, puis on a vadrouillé un peu partout, en Turquie, en France, en Espagne, en Croatie… On avait notre petit nid à Barcelone pis on était bien. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, en particulier les visas, alors on est chacun rentrés chez soi à la fin de l’été…

    On s’est mariés en mai dernier en Mauricie, il faisait beau, on était dans le bois avec nos famille et amis, c’est juste des beaux souvenirs :) Il a fini par se faire sa place à Montréal, même si c’est pas facile immigrer. Je suis pas mal fière de lui parce que son québécois s’en vient pas pire pentoute!
    L’année prochaine on pense à reprendre la route, faut voir où, une fois que le Canada aura dit oui.
    J’ai hâte de découvrir de nouveaux paysages avec lui et aussi de lui faire des bébés :)

    Ça fait que oui, l’amour à distance ça existe, mais personnellement j’espère ne plus jamais avoir à vivre ça!! :)

  • Lavie

    Pour tout dire, j’aurais aimé que ton article soit plus long.. J’adore la note d’humour que tu y incorpore ça m’a fait du bien et je m’y suis identifié beaucoup j’imagine comme toutes les histoires de longues distance se ressemble… Je dirais à tout ceux et celles qui vivent cette situation, il n’y à qu’une seule et unique question à se demander et c’est combien ça en vaux la peine pour vous dans votre coeur et si cette personne réellement vous rend heureuse et vous guérit et vous savez qu’au fond de vous laisser tomber vous laisserais hérante et avec le regret qu’une montagne d’immigration vous aura empêchez de connaitre le plus grand bonheur du monde, celui qu’est l’amour que de toute façon tout le monde sans exception sur cette terre poursuis tout au long de sa vie, moi e vous dis GO ! Attachez votre courage et garder votre douce moitié proche de vous par une communications détaillées et sincère, devenez un équipe, faite mentirs toutes les rumeurs jugements et autres histoires qui sont bien des choses décevante et très triste mais surtout pas la vôtre ! La seule et unique chose qui peut faire quelque chose fonctionner c’est vous même et vôtre partenaire, alors si vous avez confiance en vôtre jugement et la sincérité et intégrité de vôtre relation, faite en vôtre but et vôtre réalité. Toutes les meilleurs choses dans la vie viennent au bout d’efforts considérable, alors pour pas pas l’amour aussi ? Moi je sais qu’en commençant par accomplir ceci avec l’être idéale, ça me tranquillise et me donne du courage de la force et de l’ambition plus que jamais pour accomplir tous ces autres rêves que j’aimerais réalisé dans ma vie. Sachant que mon premiers et plus grand désir, celui de trouver l’amour, ai gagné au bout d’effort qui scelle notre amour et nous donne une proximité incomparable, tout le reste de ma vie peu importe ou je vais et jusqu’ou je pousse, je serais en amour, confortable heureuse et immensité peu importe. Finalement, l’idée c’est de s’avouer à nous-même qu’est ce qui compte vraiment pour nous, pour nôtre propre bonheur personnel d’une vie durant, et laisser tomber les jugements et les bâtons dans les roues que les autres peuvent tenter de vous imposer par amour. Réalisé que tout ceci sont signes révélateur pour vous aidez à comprendre ce que vous sentez au fond de vous, soit que ceci n’est qu’un test à vôtre amour avant le bonheur ou bien que de tout lâcher serait plus libérateur que de continuer.. S.v.p ne prenez pas mes erreurs d’orthographe en considération là n’est pas le but, j’espère seulement que ça ne rend pas mon message incompréhensible

  • Valerie Erik Medina Blouin

    3 ans de relation, un an et demi de mariage et nous vivons ensemble ici depuis 7 mois! Hé oui mon mari est Cubain et il y en a pleins de belles histoires :)

  • Joanne Laramee

    On s’est rencontrés à Montréal en 2006. Il est mexicain. On est marié depuis bientôt 5 ans et il est résident permanent depuis 3 ans. Entre temps je l’ai suivi là-bas un an en 2007. J’ai tout laissé ici. Ensuite retour ici et relation à distance. Pas facile. On s’est même laissé pendant un an. C’est bizarre de se laisser et de revenir ensemble à distance…. Quand j’entendais le monde chialer que Québec-Montréal c’était trop loin….
    Aujourd’hui ça va bien et on vit ensemble ici. Je ne regrette rien, mais quand je vois des nouveaux couples se former de cette façon, je leur souhaite la de patience, de persévérance et aussi beaucoup de chance!

  • Miss la

    Parfois, on le sait que l’on s’aime, mais personne n’a eu le courage de quitter et tout s’enchaîne : la vie adulte, la job, les enfants…Les responsabilités quoi. Et malgré une distance de 7h d’avion (et grâce aux technologies, oui!), on continue de penser à l’autre. Et c’est rassurant et en même temps, crève coeur de savoir que tous les deux, notre enracinement n’est pas ensemble.

  • Mymy

    Coucou! Moi j’ai vécu une histoire intense et passionnée pendant 2-3 ans environ. Je suis une éternelle étudiante embarquée dans 1000 projets, très réaliste et prévoyante, et lui, malgré qu’il était Québécois, avait un besoin vital d’être ailleurs : un vrai nomade qui vit au jour le jour. On a survécu grâce aux technologies et aux visites qu’on s’est mutuellement rendus. Toutefois, bien que l’attente d’une durée indéterminée ne me dérangeait pas, je vivais très mal avec le fait de ne pas avoir de projet commun et de ne pas réellement savoir ce que nous étions. J’ai mis fin, avec beaucoup de difficultés, à cette histoire. Bien qu’il ait affirmé qu’il allait finir par se caser et faire des voyages plus courts, je ne le crois toujours pas. Bien que ce fut la relation la plus toxique pour moi, ce fut également celle qui m’apporta le plus de bonheurs. J’encourage tous les couples en situation de longue distance à continuer leurs démarches. Le truc : la communication et la sincérité (car parfois, à force de ne pas être avec l’être cher, on se construit une image de lui idéalisée )! Aujourd’hui je suis très heureuse avec un copain d’ici qui fait des projets avec moi…mais je dois avouer qu’il me prend encore de rêver à mon passé.